RetraitesDes solutions, il y en a !

Posté par collectiffilpacnormandie le 8 juin 2010

Signez la pétition en ligne

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http PETITION EN LIGNE
Signature immédiale
 

                                                              sur le site de la CGT://www.cgt.fr/spip.php?article37297&var_mode=calcul

 

Monsieur le Président de la République,

Au moment où l’avenir des retraites du public comme du privé est en jeu, je tiens à vous faire savoir par cette pétition qu’il est primordial de :
- garantir le droit à la retraite à 60 ans ;
- reconnaître la pénibilité par un départ anticipé ;
- assurer une pension au moins égale à 75 % du salaire et en aucun cas inférieure au Smic pour une carrière complète,
- stopper l’allongement de la durée de cotisation ;
- prendre en compte, dans le calcul de la pension, les périodes d’étude et d’inactivité forcée.

Le financement des régimes et la nécessaire revalorisation des retraites passent par l’élargissement de l’assiette de cotisation à toutes les rémunérations, le développement de l’emploi, une augmentation des salaires et une mise à contribution des revenus financiers des entreprises.

Je serai très attentif(ve) aux mesures que vous allez proposer et vous montre, par ma signature, ma détermination à vouloir assurer l’avenir de ma retraite ainsi que celui de notre système solidaire.

Un courrier électronique de confirmation va vous être envoyé. Vous devrez visiter l’adresse Web mentionnée dans ce courrier pour valider votre signature.

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Posté par collectiffilpacnormandie le 16 mai 2010

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visiter le site

Le gouvernement a engagé une concertation avec les organisations syndicales patronales et de salariés au mois d’avril en vue de réformer notre système des retraites. Il ne fait pas mystère de son intention d’allonger encore la durée des cotisations et de reculer l’âge légal du départ à la retraite.
Rien n’est joué contrairement à toutes celles et tous ceux qui affirment qu’il n’y aurait pas d’autres solutions que d’allonger la durée de cotisation ou de reporter l’âge légal de départ à 60 ans.
La retraite mérite un grand débat national car elle relève de choix de société. Ce débat ne saurait être l’affaire des seuls experts. Les salariés et leurs organisations syndicales ont leur mot à dire. Dans cette période, la CGT va mobiliser toutes ses organisations pour aller au contact des salariés, pour les informer des enjeux, des propositions qu’elle met en débat. Elle lance une grande campagne de pétition

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COR: simulations du poison. C’est pour ces raisons que nous serons présents le 27 mai

Posté par collectiffilpacnormandie le 12 mai 2010

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C’est pour ces raisons que nous serons présents le 27 mai

Posté par collectiffilpacnormandie le 11 mai 2010

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Ces patrons  du CAC 40 Qui  font la leçon

 

Ils appartiennent au gotha du capital, se partagent chaque année des millions d’euros, se votent des stock-options, des retraites chapeau. Ils exigent aujourd’hui des Français qu’ils acceptent une dégradation de leur protection sociale.

Laurence Parisot, présidente du Medef, est le plus souvent leur porte-parole. Les patrons des sociétés du CAC 40, c’est-à-dire des 40 sociétés françaises cotées en Bourse appartenant au gotha européen de la finance, de la banque, de l’industrie et des services, avec des groupes comme Total, France Télécom, Société générale, Renault, Technip, se reconnaissent dans ses propos lorsqu’elle propose de réduire le droit à la retraite dans de bonnes conditions. Mais, parfois avec cynisme, ils n’hésitent pas à jouer leur propre partition. Deux d’entre eux sont d’ailleurs en la matière d’illustres chefs d’orchestre. Ces deux “golden papys” sont de véritables stratèges du dividende.

L’un, Claude Bébéar, soixante-quatorze ans, est considéré comme le “parrain” du grand patronat français. Axa, le géant de l’assurance, c’est lui. Cet homme de droite anime un club de réflexion proche du Medef, l’Institut Montaigne, qui s’est fait remarquer par ses prises de position ultralibérales. M. Bébéar, dans une contribution récente aux Échos, propose de supprimer toute référence à un âge légal de départ à la retraite et n’hésite pas à proposer de travailler jusqu’à soixante-dix ans. Il se prononce en faveur d’un système de retraite par points qui conduirait à une baisse du niveau des pensions.

Le second, Michel Pébereau, soixante-huit ans, président du conseil d’administration de BNP Paribas, préside aux destinées de la “boîte à idées” du Medef, l’Institut de l’entreprise. Dans un document consacré aux retraites, l’Institut milite ouvertement pour “une extension du champ laissé à la capitalisation”

On comprend que nos deux compères veuillent plier la société française, ses retraités actuels et futurs, à la loi du fric. (…)

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Articles d’EUROPAC papeterie de rouen

Posté par collectiffilpacnormandie le 10 mai 2010

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La CGT réfute l’optimisme de l’Elysée et condamne la rigueur

Déclaration liminaire de Bernard Thibault, Secrétaire général de la CGT au sommet social du 10 mai 2010

Nicolas Sarkozy va reçoit les partenaires sociaux

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA appellent à une journée nationale de mobilisation

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Plan d’austérité:L’ardoise présentée aussi aux Français

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Les français vont devoir encore payer pour eux !!!! devinez qui ?

Posté par collectiffilpacnormandie le 10 mai 2010

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Gel des dépenses de l’État en valeur de 2011 à 2013 : c’est ce qu’a annoncé, hier, le premier ministre dans un communiqué, à l’issue d’un séminaire gouvernemental consacré à la lutte contre le déficit public. Matignon commence avec cette annonce à lever le voile sur le plan d’austérité qu’il entend imposer aux Français et qu’il concocte depuis des mois, instillant progressivement certaines de ses dispositions (réforme de l’hôpital, baisse du nombre de fonctionnaires), en préparant d’autres (retraites, collectivités territoriales). Que signifie cette annonce ? Auparavant, les dépenses de l’État augmentaient comme l’inflation chaque année. Avec le gel, elles resteraient d’un même montant d’une année sur l’autre, mais leur « pouvoir d’achat » serait amputé par la hausse des prix.

SUR QUI VA TOMBER LE COUPERET ?

Le « programme de stabilité de la France 2010-2013 », qui correspond aux engagements de la France vis-à-vis de la Commission de Bruxelles afin d’en revenir aux règles du pacte de stabilité européen, table sur une augmentation des prix à la consommation de 1,5 % en 2011, 1,75 % en 2012, et autant en 2013. Chacune de ces années, les dépenses de l’État devraient donc être érodées d’autant. Pour ce qui est de 2010, François Fillon a demandé aux ministres « de veiller à ce que la dépense soit strictement tenue au niveau prévu par la loi de finances votée par le Parlement ». Hier matin, Jacques Attali a évalué le montant de cette purge à quelque 50 milliards d’euros sur une année. « Les dépenses de fonctionnement courant de l’État diminueront de 10 % en trois ans, avec une baisse de 5 % dès 2011 », annonce également le communiqué de Matignon. La poursuite de la politique de non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux dans la fonction publique d’État est confirmée. Les aides économiques (à la construction de logements…), à l’emploi (contrats aidés…) et les aides sociales (aide au logement, allocation adulte handicapé…) seront soumises à « un réexamen », avertit aussi le premier ministre. Les niches fiscales, qui coûtent 37,49 milliards d’euros à l’État, sont particulièrement pointées du doigt par la droite au pouvoir. Parmi elles figurent le crédit d’impôt recherche (4 milliards), le crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile (2,9 milliards), ou encore l’abattement de 10 % sur le montant des pensions et des retraites (2,67 milliards). On peut deviner sur qui tombera le couperet et l’on peut préjuger que cette agitation autour des niches vise à dissimuler le véritable « chien » à qui l’on veut s’en prendre : le citoyen de base qui vit de son travail.

POURQUOI EN ARRIVE-T-ON LA ?

Comme ils en ont pris l’engagement auprès de l’Allemagne, l’Élysée et Matignon entendent ramener le déficit public à moins de 3 % en 2013. Cet objectif est présenté comme indispensable pour permettre à l’Europe de sortir de la crise qui la déstabilise, et à l’euro de se refaire une santé. Le véritable motif a en fait été révélé par le premier ministre, mercredi soir, lors de son intervention sur le plateau de TF1. Il a déclaré : « La France est à l’heure actuelle avec l’Allemagne la meilleure signature en Europe et nous devons tout faire pour conserver cette signature. » Qui donc valide celle-ci ? Les agences de notation, c’est-à-dire les entreprises chargées par les marchés financiers, les banques, de déterminer la capacité des États à rembourser leurs dettes. C’est clair, dès lors : le plan d’austérité annoncé est destiné à répondre aux exigences des marchés financiers. Le gouvernement français se plie à leurs desiderata dans l’espoir qu’ils continueront à financer la dette publique du pays. Le scandale tient, notamment, au fait que cette dette publique a gonflé sensiblement en peu de temps parce que ce même gouvernement français a dû voler au secours des banques et des marchés financiers qui, en 2008, se sont effondrés. Palme de l’hypocrisie, François Fillon, mercredi soir sur TF1, a osé déclarer que ces « mesures difficiles » de baisse de la dépense publique ne constituent pas un plan d’austérité. Il en voit pour preuve dans le fait que L’État n’entend pas remettre en cause ses aides à l’investissement des entreprises. Mais le fait confirme plutôt la chose : le plan d’austérité vise à soutenir encore plus les grands groupes et le capital, et à cette fin, à présenter l’addition au peuple français. C’est de mauvais augure pour le dossier retraite.

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m-Real Alizay doit être préservé et peut avoir un bel avenir

Posté par collectiffilpacnormandie le 9 mai 2010

m-Real Alizay doit être préservé et peut avoir un bel avenir

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Verbatim - m-Real Alizay doit être préservé et peut avoir un bel avenir

Verbatim de Graphiline, des directs d’actualité de l’industrie papetière et du secteur papetier, dans le texte, sans commentaire et sans concessions ! Verbatim de la Préfète du département de l’Eure lors d’une réunion sur l’avenir de l’usine m-Real Alizay au cours de laquelle un plan de reprise s’est dessiné.

Les pouvoirs publics feront leur possible pour que les négociations aillent au plus vite entre le repreneur et la direction finlandaise de m-Real. C’est Bruno Le Maire qui est en relation avec ces interlocuteurs. Ici, nous sommes à la croisée du fleuve, de l’autoroute et du rail. Ce site doit être préservé, il peut avoir un bel avenir. Sachez partir élégamment…Mme Fabienne Bussio, Préfète du département de l’Eure, le 29 Avril 2010, lors d’une réunion sur l’avenir de l’usine de pâte à papier et de papier m-Real d’Alizay.

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Nouvelle fusion de grande ampleur dans le secteur papetier.

Posté par collectiffilpacnormandie le 2 mai 2010

logosca.gifiplogobluecorp27547d.gifNouvelle fusion de grande ampleur dans le secteur papetier.

International Paper rachète l'activité d'emballage asiatique de SCA

Nouvelle fusion de grande ampleur dans le secteur papetier.

Décidément, les lignes bougent dans le secteur du papier et de l’emballage.Nous venons ainsi d’apprendre que le groupe papetier américain International Paper (IP) allait reprendre le pôle emballage du suédois SCA (Packaging Business) pour un montant proche de 200 millions de dollars.

Le pôle Packaging de SCA Asie comprend près de 15 sites de production, notamment d’emballages en carton ondulé en Chine, à Singapour, en Malaisie et en Indonésie, emploie 4500 personnes et réalise un chiffre d’affaires annuel de 250 millions de dollars.

Selon nos informations, cette cession serait soumise à l’accord des autorités chinoises de la concurrence.

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Les manifestations du 1er Mai ont rassemblé 350 000 personnes dans toute la France.

Posté par collectiffilpacnormandie le 2 mai 2010

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1er tour de chauffe de la mobilisation sur les retraites

Les manifestations du 1er Mai ont rassemblé 350 000 personnes dans toute la France.

Pour les syndicats qui se retrouvent le 6 mai pour décider d’autres rendez-vous, il s’agit d’une « base de mobilisation importante »

Comme les autres responsables syndicaux, Laurent Berger, secrétaire confédéral de la CFDT, apprécie lucidement la mobilisation de ce 1er Mai 2010. « On est bien en dessous de l’an dernier ou du 23 mars, mais plus haut que les 1er Mai traditionnels. Le gouvernement aurait tort de ne pas tenir compte de ce qui s’exprime aujourd’hui. » Les syndicats ont recensé samedi 350 000 manifestants dans près de 300 défilés et rassemblements organisés àtravers tout le pays. Un nombre « honorable » selon Bernard Thibault, le secrétaire général de la CGT. « Une base de mobilisation importante » pour son homologue de la CFDT, François Chérèque. 45 000 à Paris, de 15 000 à 20 000 à Bordeaux, 15 000 à Marseille, 8 500 àLyon, 7 000 à Rouen et à Rennes, 6 000 à Toulouse, 5 000 à Grenoble, à Nantes et à Montpellier, 4 000 à Caen… Les défilés étaient en effet loin d’être négligeables. « On aurait tort de penser que si les mobilisations sont moins fortes que l’an dernier, cela vaudrait acquiescement de la politique gouvernementale » assure Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU.

Annick Coupé estime cependant la mobilisation « insuffisante par rapport à l’enjeu parce que les gens sont en attente du projet du gouvernement. Jusqu’où vont-ils oser aller ? se demandent les salariés » Pour la porte-parole de Solidaires, il y a également « attente des propositions syndicales » « Un round d’observation » commente le secrétaire général de l’Unsa, Alain Olive, pour qui, « la confrontation avec le gouvernement sur les retraites va s’engager quand les mesures seront connues » Parmi les handicaps évoqués par les syndicalistes, une intersyndicale réduite à 5. Pour François Chérèque, « ceux qui ont décidé de faire route àpart ont tort car cela affaiblit le mouvement social » Le numéro un de la CFDT vise explicitement FO qui organisait son 1er Mai en solitaire, regroupant à Paris quelques centaines de militants.

Un encouragement à poursuivre la lutte

« En réalité, c’est une mobilisation modeste pour un 1er Mai, s’est réjouie la secrétaire générale adjointe de l’UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet. Cela nous encourage à poursuivre dans la voie du dialogue et de la concertation. » Pour la secrétaire d’ État à l’Économie numérique, qui se garde bien d’en dire plus sur les intentions réelles du gouvernement, « les Français ont compris que la question n’est pas pour ou contre mais comment… » « Le processus commence à peine » commente beaucoup plus prudemment Raymond Soubie, conseiller de l’Élysée pour les affaires sociales. Selon lui, « une large partie des Français considèrent qu’une réforme est inéluctable » mais « cela ne veut pas dire que la réforme se présente comme un chemin bordé de roses » Toutes les enquêtes le confirment. Après le sondage de l’Humanité indiquant un soutien record de 70 % des Français aux manifestations du 1er Mai, l’Ifop publiait vendredi une enquête qui montre que 85 % des Français s’intéressent au débat sur la retraite. La question de savoir à qui ils font confiance dans ce débat, les Français mettent en tête les experts (58 %), les mutuelles de retraites (57 %) et les syndicats de salariés (53 %). Sont par contre très discrédités en la matière les partis d’opposition (33 %), et surtout le gouvernement (30 %), les organisations patronales et les médias (27 %).

Le moment de vérité ce sera en septembre.

Dès le jeudi 6 mai, les syndicats ont prévu de se retrouver pour décider de nouvelles mobilisations. La CGT annonce qu’elle « contribuera, lors de la réunion intersyndicale, à dessiner de nouveaux rendez-vous revendicatifs avant la fin du mois de mai » Elle lance parallèlement une carte pétition où les salariés diront qu’ils « n’accepteront pas une réforme des retraites qui se traduirait par une remise en cause du départ à soixante ans et par une baisse des pensions » Pour Laurent Berger, de la CFDT, le moment de vérité ce sera surtout en septembre, quand les salariés auront connaissance du texte de loi déposé au Parlement. Tout autant que les initiatives de mobilisations syndicales, l’issue de cette confrontation sur la retraite pourrait dépendre de l’ampleur et de la qualité des débats qui auront lieu dans le pays. La CGT a lancé une véritable campagne de débats sur l’avenir des retraites, des initiatives sont prises autour de l’appel d’Attac et de la Fondation Copernic, qui organisent un premier meeting avec les partis de gauche et des syndicats, le 6 mai, à Paris. Le PCF, qui a lancé sa campagne sur les retraites la semaine dernière, fait référence à la campagne du « non » au référendum constitutionnel européen pour mesurer le débat nécessaire autour de la réforme des retraites. La confrontation ne fait que commencer

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articles

Posté par collectiffilpacnormandie le 20 novembre 2009

    logo21.gifREGION NORMANDE 
    collectif  Constitué des syndicats FILPAC  CGT des entreprises

          du papier, du livre et de la communication 

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FILPAC CGT Chapelle Darblay Grand-Couronne (UPM)

Posté par collectiffilpacnormandie le 10 décembre 2009

unerevendications.gif0a1ad7ad648e094385ceaf4d8c867943.gif CHAPELLE DARBLAY

Nous avons enfin rempli le mandat minimum que vous nous avez donné, que d’énergie dépensée, que de temps perdu !

Dans une situation extrêmement tendue et dans le cadre du plan social que nous subissons et donc avec le peu de marge de manoeuvres qui nous reste et malgré les différends idéologiques qui nous séparent (polyvalence, multi lignes, fourchettes, intégration des changements de poste, etc.) la dernière réunion de négociation du 10 décembre a permis d’avancer avec la Direction sur les points importants du protocole d’accord qui restaient en suspens. Même si nous sommes inquiets sur la mise en place, sur le terrain, de la nouvelle organisation, la Direction a répondu positivement aux revendications posées par la délégation CGT, revendications que vous avez fait remonter à vos élus.

Le protocole d’accord s’il est respecté par les deux parties devrait permettre de travailler sans que les conditions de travail ne soient trop dégradées.

Évidemment, il ne faudra pas ou plus que l’encadrement répète les dérives du mois de Décembre concernant le respect des effectifs, la marche des ateliers, donc les conditions de travail et par conséquent la sécurité de tous. Les améliorations portent sur :

L’habilitation à travailler autour des bobineuses est passée de 5 à 10 points et s’additionne à l’habilitation conduite des bobineuses.  Les cas particuliers de maintien de ressources sont bien évidemment réglés.

 Les priorités de remplacements sont mieux identifiées.

 Les cas de promotion sont réglés : exemple, un binôme est prioritaire à la promotion et ses habilitations égales ou supérieures sont conservées.

 La formation au poste est mieux cadrée puisqu’ une formation sera d’un minimum de 8 heures et le salarié est 100% détaché à sa formation et pas utilisé à d’autres taches.

 La sur activité à la DIP, il est écrit que les personnes qui viendront renforcer les équipes resteront le temps nécessaire au dépannage et redémarrage de l’installation.

 Le calcul des primes (toiles, fin d’année, etc..) reste inchangé.

 Les spécificités d’organisation de l’emballage sont maintenues (approvisionnement des matières et aide au changement de macule). Etc. …… Ce que nous n’avons pas pu obtenir, les changements de poste payés à partir du 2ème mois au lieu du 3ème et la classification des superviseurs.

 

appellation future

appellation actuelle

Classification actuelle

Proposition de la CGT

Proposition de la Direction

Superviseur

Contremaitre

310 + 1,73 = 311,73

295 + 1.73 = 296.73

315

314 et possibilité d’évoluer dans la fourchette

Remplaçant superviseur

Remplaçant contremaitre

280

270

Conducteur

PM6

Conducteur

PM6

228 +1,73 = 229,73

245

245

Conducteur

PM3

Conducteur

PM3

221 +1,73 = 222,73

240

240

1er opérateur DIP

Opérateur 1

225 + 1.73 =

226.73

245

245

2ème opérateur DIP

Opérateur 2

225 + 1.73 =

226.73

230

230

Aide opérateur DIP

Aide opérateur DIP

E + 18 %

201

205

205

Sécheur

PM6

Sécheur

PM6

E+25% = 212,50

220

220

Sécheur

PM3

Sécheur

PM3

E+17% = 199

205

205

Doseur

PM6 PM3

Doseur

E+12% = 190,40

198 198

Doseur

PM6 PM3

Doseur

E+13% = 192,10

Opérateur finition news

1er bobineur

E+15% = 196

205

205

Bobineur 1 MFS

1er bobineur

E+11% = 189

195

195

Bobineur 1 news

2ème Bobineur

E+12% = 190,40

192

192

Bobineur 2

MFS

Bobineur remplaçant sécheur

E+11% = 189

193

193

Bobineur 2

News

3ème Bobineur

P3+7% = 165,85

190

190

Assistant bobineur MFS

Assistant 1

P3+4% = 162

181

181

Emballeur

Emballeur

E+15% = 196

199

199

Remplaçants de ligne

Aide machine

Aide bobineur

Aide opérateur

Polyvalents 1 & 2

Assistants 2

remplaçants

155

plus de 1 à 4 habilitations à 10 Pts

155

plus de 1 à 4 habilitations à 10 Pts

Voici les dernières propositions de votre syndicat CGT et de la Direction, hors habilitations.

Le syndicat tient à reconnaitre que la direction a entendu la demande des salariés à ce que les négociations soient sérieuses et responsables et non plus des négociations de marchand de tapis à n’en plus finir, comme vos élus CGT n’ont cessé de le revendiquer.

Dernière info : Aux dernières réunions de Comité d’établissement et de CHSCT, vos élus ont alerté la direction sur un possible recours à une expertise d’évaluation des dégradations des conditions de travail. N’en déplaise à ceux qui pensent que nous n’utiliserons pas tous les moyens pour faire connaitre les réels problèmes.

Nous vous demandons de vous positionner pour ou contre l’acceptation du protocole, tant pour les classifications que l’organisation du travail.

……………………………………………………………………………….…………………………

 

Pour

Contre

Nom :

Signature :

Nom :

Signature :

 

 

 

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Assemblée des syndiqués de SCA le Theil

Posté par collectiffilpacnormandie le 11 décembre 2009

Samedi 12 décembre à lieu à 10H30 une assemblée des syndiqués et des synphatisants afin de délibérer sur les actions à mener envers la décision du groupe d’arrêter 3 équipes à partir de mars 2010.

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Compte rendu de l’AG des syndiqués de SCA Le Theil

Posté par collectiffilpacnormandie le 15 décembre 2009

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Samedi 12 décembre plus de 180 personnes ont assistées à notre assemblée des syndiqués pour faire un point sur la baisse d’activité en 2010. Un échange riche et intense qui a débouché sur des revendications et la décision d’un débrayage de 3 fois 2 heures pour la journée de jeudi 17 décembre. Si nous n’avons pas de retour positif sur nos demandes, nous aurons recours à un arrêt de 24 heures de toute l’usine sur la journée du 4 janvier.

Lire la suite… »

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Information Générale décidée par 95% de l’AG

Posté par collectiffilpacnormandie le 15 décembre 2009

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LE THEIL 

                                                                                             

Le  Theil le 14 décembre 2009   

Suite à une assemblée générale qui s’est déroulée le samedi 12 décembre dernier, le syndicat CGT a décidé d’appeler le personnel de SCA Hygiène Product Supply ( papier toilette et essuie-tout) à un débrayage pour le jeudi 17 décembre 2009, et ce pour les raisons suivantes:

-          Nous demandons le maintien des volumes de production sur le site du Theil

-          Nous refusons la délocalisation de la fabrication de nos produit. Les volumes pour le marché Français doivent être fait par une usine Française, donc sur le site du Theil.

      En conséquence, nous demandons le rapatriement sur le site du Theil des volumes fait    à l’étranger pour le marché France.

-          Nous exigeons le maintien des effectifs et refusons les suppressions de postes.

Nous vous invitons donc à être présent le jeudi 17 décembre à 10h00 aux portes de notre entreprise.

SCA Hygiène Products Supply

Z.I. Sud, route d’Avezé

61260   Le Theil sur Huisne

Nous comptons sur votre présence.

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PAS UN LICENCIEMENT CHEZ M-real !

Posté par collectiffilpacnormandie le 17 décembre 2009

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PAS UN LICENCIEMENT CHEZ M-real ! NOTRE USINE PEUT ET DOIT VIVRE ! 

A Alizay, nous sommes plus de 400 et nous sommes capables de sortir 300 000 tonnes de pâte et autant  de papier  par an, à partir du bois de nos forêts. Du papier, qui peut dire qu’il n’y en a pas besoin ?  Mais les actionnaires finlandais pensent qu’il n’est plus rentable de produire du papier à partir de bois en Europe. Alors , depuis février, sous divers prétextes, ils ont arrêté la production de pâte, et ils ne veulent plus redémarrer.

Ils veulent maintenant mettre à la porte une bonne partie d’entre nous. Nous ne nous laisserons pas faire, nous voulons préserver nos emplois :

                -si nous laissons l’unité de production de pâte fermer, c’est la mort de l’usine de papier d’ici un  ou deux  ans

-une fois la prime de licenciement touchée, où espérer retrouver du travail aujourd’hui, alors que les plans de licenciements tombent de tous côtés ?   

Nos exigences sont claires, elles sont connues, elles sont soutenues par un large collectif unitaire qui a recueilli à ce jour plus de 4000 signatures et le soutien de la grande majorité de la population de la région. Nous voulons : 

-le redémarrage immédiat de l’usine de pâte à papier. Il suffit simplement d’autoriser l’usine à vendre  l’électricité qu’elle produit avec ses chaudières comme électricité verte. C’est possible, d’autres usines en ont le droit… 

-le maintien de tous les emplois chez M-real, tant pour les embauchés que pour les sous-traitants. 

-de nouveaux investissements rapides sur le site (station de désencrage, chaudière Biomasse, fabrication de granulés de chauffage…) et le développement de l’emploi durable 

LES POUVOIRS PUBLICS ET LES « DECIDEURS» NE NOUS ONT SERVI JUSQU’A MAINTENANT QUE DU BARATIN, NOUS VOULONS DES ACTES ET DES ENGAGEMENTS PRECIS ET RAPIDES, NOUS VOULONS ABSOLUMENT QU’ILS ACCEPTENT DE PARTICIPER A UNE TABLE RONDE VISANT A METTRE EN ŒUVRE LES SOLUTIONS CHIFFREES ET REALISTES QUE NOUS AVONS PROPOSE 

Les travailleurs de M-real mobilisés 

avec le soutien de leurs syndicats CGT et CFE-CGC 

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Conte sur le syndicalsime

Posté par collectiffilpacnormandie le 19 décembre 2009

0a1ad7ad648e094385ceaf4d8c8679431.gifFILPAC CGT Chapelle Darblay Grand-Couronne (UPM)

Conte sur le « syndicalisme » : faut-il en rire ou en pleurer ? Il était une fois, début décembre 2009, une rencontre, la conférence centralisée des exploités (CCE), au sein du château « UPM ». Cette réunion, comme beaucoup d’autres, comprenait les « châtelains » et des représentants de tout le territoire des « oppressés » (êtres humains qui triment pour gagner leur vie). Comme régulièrement en cette saison de fin d’automne, les « oppressés » doivent élire dans leur rang un « chef », qui anime, prépare et impulse la « conférence centralisée des exploités » (CCE). Au sein des 10 « oppressés », il y a 5 groupes car bien entendu l’objectif du « châtelain » est de ne pas avoir devant lui une unité des « oppressés ».

Dans le 1er groupe, ils sont 4, venus de la lointaine Normandie, de solides gaillards respectés et respectueux. Ils défendent avec beaucoup de vigueur les intérêts de tous les « oppressés » du château mais aussi bien au-delà. Le 2ème groupe lui, vient de la capitale du marché de Noël. Son créneau est la révolution permanente, toujours le premier à appeler à la grève générale et à casser du « châtelain » surtout devant les médias. Les 3

ème et 4ème on ne peut appeler ceux-ci des groupes car ils sont seuls, mais organisés. Ces 9 « oppressés » organisés, adhèrent à des « ordres sérieux » (Organisations Syndicales) qui en général essaient de travailler ensemble pour contrer le « châtelain ». Ils se doivent d’avoir une certaine éthique les uns envers les autres. Ce qui parait logique pour des personnes se revendiquant d’une OS. Le dernier groupe est « libre ». Bien sur, la liberté est inscrite dans nos gênes. Mais libre de quoi lorsque l’on est « oppressé », libre de dire oui, de subir, de ne pas avoir de réelle opinion ou de la cacher par crainte des foudres du « châtelain » ou de ses sbires ?

Voici planté le décor et le lancement de l’élection du «chef » ; 2 candidats se déclarent.

Un du 1er groupe de Normandie et un autre, le libre (sans étiquette) de tout ou presque. Dans la logique des choses, les 4 premiers groupes, soit 9 « oppressés », auraient dû faire bloc pour défendre, ne serait ce que le fait d’être organisé dans une OS, et donc voter pour celui qui est des leurs. Et bien non, 5 parmi les 9 ont donné leur suffrage au « libre ». Il est vrai qu’eux aussi sont libres.

Mais de là, à laisser le poste de « chef » à un libre relève d’une éthique pour le moins contraire avec leurs discours.

Malheureusement ce « conte » n’est pas un rêve. C’est la réalité du CCE d’UPM ; les élus ont fait bloc, pour barrer le secrétariat du CCE au représentant Filpac CGT, organisation majoritaire au sein du groupe.

Dans un élan de solidarité et d’unité syndicale, ils ont élu secrétaire, le seul « libre » du groupe.

Nous ne pouvons que déplorer cet état de fait et nous offusquer du peu de considération qu’ont certains pour la démocratie et les choix des salariés. Parfois les choix des syndicalistes (si nous pouvons encore utiliser ce mot) sont impénétrables.

Faut-il en rire ou en pleurer !!!

Nous pensons que la direction d’UPM en rit, à vous de voir qui va en pleurer ?

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Les papetiers d’Alizay ne sont pas à court d’idées

Posté par collectiffilpacnormandie le 4 janvier 2010

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Les salariés de l’usine M-Real combattent l’arrêt de la production de pâte à papier en avançant une série de propositions économiquement et écologiquement responsables.

« Même s’il ne reste plus beaucoup d’espoir, on n’en est pas encore à se battre pour les indemnités de licenciement. » Pour Thierry Philippot, secrétaire (CGT) du comité d’entreprise, et Jean-Yves Lemahieu, délégué syndical CGT, les salariés de l’usine de papier M-Real d’Alizay (Eure) ont toutes les raisons de contester la décision tombée le 16 décembre. Ce jour-là, la direction annonçait l’arrêt définitif de la production de pâte à papier et le licenciement de 99 personnes. Cette pâte était produite à partir du bois des forêts du nord-ouest de la France, contribuant au maintien de plus d’un millier d’emplois de l’industrie forestière, du coup eux aussi menacés. La pâte servait à fabriquer le papier « écriture » produit sur le même site d’Alizay, qui emploie au total 415 personnes. Multinationale finlandaise, M-Real invoque la « non-rentabilité » de l’usine normande. « Le problème économique est fabriqué », accusent les syndicalistes, dénonçant des charges financières exorbitantes imposées par la maison mère (notamment sous forme d’une location-gérance à 25 millions d’euros) et des choix de gestion pour le moins douteux. Actuellement, en effet, pour produire le papier, l’usine d’Alizay importe de la pâte de Suède et d’Uruguay, à un prix plus élevé (de 30 euros la tonne) que celle qu’elle produisait sur place. S’y ajoute de la pâte dite « écologique », produite à partir de papier recyclé et désencré, en provenance d’Angleterre. Chaque jour, 32 semi-remorques sillonnent les routes pour livrer cette marchandise. Étrange manière de pratiquer l’écologie…

Social, économique, autant qu’environnemental, ce gâchis n’est pourtant pas fatal. Pour les syndicats (CGT, majoritaire, et CGC), l’usine de pâte serait viable si M-Real investissait dans une station de désencrage pour utiliser le papier recyclé, si elle obtenait l’autorisation de vendre à EDF l’électricité verte qu’elle produit à l’aide de la biomasse, et si l’État, comme il l’a déjà fait ailleurs, subventionnait le prix du bois acheté en France. C’est pour imposer la prise en compte de ces propositions qu’un collectif, créé par les syndicats et le maire PCF d’Alizay, Gaëtan Levitre, regroupant tous les partis de gauche, se mobilise et réclame des pouvoirs publics l’organisation d’une table ronde.

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Pas de fric que des larmes

Posté par collectiffilpacnormandie le 19 janvier 2010

0a1ad7ad648e094385ceaf4d8c8679431.gifD’emblée la Direction plante le décor : Les résultats économiques 2009 sont mauvais : 5.7 millions d’euros de pertes hors plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). 

Le contexte économique 2010 est très défavorable : chute du prix de vente du papier (moins 100€ la tonne)      ce qui équivaudrait à une perte d’exploitation de 30 millions d’euros. Aucun investissement ne sera décidé en 2010. L’inflation 2009 selon l’institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) a été calculée à 0.9% pour 1.5% obtenu sur nos salaires et l’inflation prévisionnelle pour 2010 serait inférieure à 1% : source le couple de RH (C. Emo & E. Legrand). C’est pourquoi la Direction propose 0.4% au 1er juillet 2010 et après suspension de séance 0.6%                     toujours au 1er juillet. 

Oui mais La négociation annuelle obligatoire (NAO) sert à  garantir ou améliorer le pouvoir d’achat. Depuis belle lurette (17 ans), les propositions initiales n’ont été aussi basses. 

Pour nous, il n’est pas envisageable de démarrer l’année avec un déficit de 0.6% (la différence entre le 1.5% obtenu en 2009  et le 0.9% de l’inflation.) Une hausse des salaires seulement au 1er juillet est inacceptable. Refuser de discuter sur la revalorisation de la prime de vacances, refuser de discuter sur la revalorisation de la prime mensuelle complémentaire, refuser de discuter sur la revalorisation des congés et de la prime d’ancienneté ne peut pas nous convenir. 

Si on ne s’occupe pas de notre pouvoir d’achat, ils vont nous le diminuer. L’indice INSEE est toujours en deçà de la  réalité et la non  prise en compte des futures augmentations (taxe carbone, etc.) à supporter par les consommateurs aura des répercussions importantes sur notre porte monnaie. Nous n’avons pas à subir les conséquences de leur crise. 

Quand tout va bien, la distribution des profits se fait en haut lieu, quand tout va mal la récession est pour les salariés du bas. La masse salariale n’ayant pas une grande part (16%) dans le chiffre d’affaires, donner une revalorisation convenable sur nos salaires aurait une influence minime.  La finalité  de tout cela c’est que nous avons quitté la table des négociations pour montrer notre désaccord profond, sur le manque de sérieux de la direction et de ses propositions. Nous souhaitons faire un point avec vous pour évaluer exactement votre niveau d’exigence et les moyens qu’il faut se donner pour l’obtenir.
De plus cette suspension de séance nous permettra de connaitre les propositions  faites sur les autres sites UPM Kymmene France. 
A       une direction qui propose des formations sur le comportement (adaptation au changement ?), qui nous demande de remplir des enquêtes « bidon», qui organise des séminaires à grands coûts au Novotel, nous demandons du serieux et une meilleure considération pour ses salariés. 

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Le droit social contre l’économie ?

Posté par collectiffilpacnormandie le 22 janvier 2010

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Un rapport remis à Xavier Darcos préconise de réformer la représentation du personnel.

« Un droit social nouveau, plus contractuel et moins réglementaire »  : c’est ce que préconise un rapport du Conseil d’analyse économique (rattaché à Matignon) remis hier au ministre du Travail, Xavier Darcos. Ses auteurs, l’avocat spécialisé dans le conseil patronal Jacques Barthélemy et l’économiste Gilbert Cette, ont travaillé dans la ligne des propositions popularisées en 2004 par le rapport Virville  : le droit social français, « trop réglementaire », « bride la réalisation des meilleurs compromis locaux, limite les gains de performance et abaisse le niveau de l’emploi », écrivent-ils. Intitulé « Refondation du droit social  : concilier protection des travailleurs et efficacité économique », leur rapport déplore également une « judiciarisation excessive dans le domaine des rapports de travail » et l’insécurité juridique subie par les employeurs. Rien que du très classique, donc.

Le rapport propose d’élargir les cas dans lesquels un accord collectif peut déroger à l’ordre public social. Il suggère de réformer la représentation du personnel en remontant de 11 à 20 salariés le seuil de désignation des délégués du personnel. Pour les auteurs, il faut rendre obligatoire une délégation unique du personnel (DUP), où les élus remplissent à la fois les attributions des DP et du CE, dans les entreprises de 20 à 100 salariés. Autre proposition, le transfert du pouvoir de négociation des délégués syndicaux, à la DUP ou au CE. Pour désengorger les prud’hommes, le rapport est favorable au développement de la médiation, de l’arbitrage et à des procédures négociées dans les branches pour résoudre les conflits, et conseille de remplacer des sanctions pénales par des sanctions administratives  : bref, tout sauf le juge.

Xavier Darcos a « exprimé son vif intérêt devant la réflexion et les propositions que propose ce rapport ». « C’est une étape dans la réflexion qui trouvera son écho dans l’agenda social 2010 », a précisé son entourage.

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ILS ONT DÛ RECULER, MAIS ILS NE VEULENT RIEN LÂCHER !

Posté par collectiffilpacnormandie le 1 février 2010

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ILS ONT DÛ RECULER, MAIS ILS NE VEULENT RIEN LÂCHER ! 

 

 

Mercredi dernier à Evreux, tous ensemble, les 5 délégués CGT et CFE-CGC à la table ronde, le « collectif pour le maintien et le développement de l’emploi chez M-real », les élus, les partis qui nous soutiennent, les  près de 300 manifestants au total en ville et devant la préfecture, on a fait fort, et voilà le résultat :

1.                       Le conseil général de l’Eure et le conseil régional subventionnent une étude, réalisée par un expert reconnu, analysant les solutions alternatives proposées par le   visant à redémarrer l’usine de pâte. Le contenu de cette étude sera défini par les syndicats. La durée en est en général 3 à 4 mois. 

2.                       En parallèle, Denis Beausejour doit obtenir des Finlandais, un engagement sur la pérennité du site et sur les conditions qui permettraient de redémarrer l’usine de pâte 

3.                       Afin de permettre de réaliser cette étude sereinement, l’ouverture du livre I (donc le plan social) est retardé d’un mois supplémentaire, c’est-à-dire qu’il ne sera pas ouvert avant le 15 avril, et les licenciements éventuels ne pourront avoir lieu avant le 22 juillet au plus tôt 

4.                       Un mois de report supplémentaire doit être négocié dans la semaine, ce qui permettrait de n’ouvrir le livre I, dans le cas ou le plan social serait toujours d’actualité, que le 15 mai. 

On a fait tellement fort que dès la réunion de C.E. de vendredi, les représentants de la direction non seulement ne voulaient plus respecter les engagements pris lors de la table ronde,  mais ils ont voulu nous faire avaler des couleuvres.

 

M. BRIDAY commence par insinuer que l’étude demandée par la préfète, vos représentants du personnel et les acteurs de la table ronde ne servira pas à grand-chose, que la nouvelle chaudière c’est grâce à lui (entre parenthèses, il vient ainsi d’apporter la preuve, s’il en était encore besoin, de l’inutilité de son compère RAZGONNIKOFF).

 

Alors que nous nous attendions naturellement à négocier le deuxième mois et un nouveau calendrier, la direction nous informe qu’elle entend repousser simplement d’un mois la réunion du 15 mars et que les notifications des licenciements se feront bien le 22 juin. Comment dire plus clairement qu’ils se moquent d’ors et déjà de l’expertise et des projets que nous présentons !

 

Nous exigeons alors la présence de M. BEAUSEJOUR, qui nous affirme que ses propositions sont conformes à son engagement de mercredi. Vos 5 élus présents à la table ronde rappellent alors à la direction ce à quoi elle s’est engagée devant la Préfète, et exigent que cela soit respecté. Mais il faudra une suspension de séance pour leur arracher au bout d’une heure trente le premier mois de suspension du PSE et le recul du calendrier tel que prévu lors de la table ronde.

Une réunion aura lieu jeudi 4 février à 10h pour commencer à négocier à nouveau le calendrier et décrocher le deuxième mois. Et là, pas question de recommencer cette comédie :

 

RASSEMBLONS NOUS TOUS DEVANT LES BUREAUX À 10H POUR SOUTENIR NOS ÉLUS ! 

 

LE PSE DOIT ÊTRE SUSPENDU, AU MOINS PENDANT LE TEMPS NÉCESSAIRE Á L’ÉTUDE ! 

Tout le monde est concerné. Certaines, certains d’entre nous n’ont pas fait grève jusqu’alors. Qu’ils et elles sachent que nous respectons leurs raisons. Nous savons bien que parmi eux, beaucoup voient nos actions avec sympathie.

 

A tout moment, ils et elles seront les bienvenus parmi nous : ce rassemblement peut en être l’occasion. Mais quoi qu’il en soit, nous ne nous trompons pas d’ennemis, ce ne sont pas les non-grévistes les responsables du PSE, mais Denis Beausejour, ses Directeurs et les actionnaires.

 

Nous sommes partis pour un combat de plusieurs mois. A tous les niveaux, il y a de quoi faire pour tous ceux qui veulent s’impliquer : réflexion sur les actions à mener, préparation pratique…

 

Depuis déjà un moment, l’idée de COMITE DE MOBILISATION est dans l’air.

 

Elu, pas élu, syndiqué, non syndiqué, tous à égalité, nous serons plus efficaces ensemble pour avancer.

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Tract NAO SCA

Posté par collectiffilpacnormandie le 16 février 2010

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point sur l’action des salariés

Posté par collectiffilpacnormandie le 17 février 2010

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Point sur le mécontentement 

La réaction des salariés ne s’est pas faite attendre face aux dernières déclarations provocantes du « transmetteur- directeur » (les Finlandais parlent au petit finlandais)…exilé chez les Gaulois ! Les robinets sont fermés, retournez à vos pupitres, à vos engins, à vos claviers, retournez produire ! cher(e)s salarié(e)s.  Sauf que les « Chapelle » ne l’entendent pas de cette oreille. Ces êtres humains, donc compliqués, doués d’intelligence, se sentent humiliés, trompés, abandonnés par leur encadrement, leur hiérarchie, leur direction.  Et, ils/elles le montrent par les nouveaux arrêts de travail de ces derniers jours. Fiers, déterminés, ceux, celles qui ont choisi de dire STOP à la dictature des actionnaires UPM clament au Patron qu’ils existent, qu’ils/elles participent à la qualité Chapelle et surtout qu’ils/elles estiment faire le maximum dans les conditions difficiles dans lesquelles le travail doit se faire.  Des arrêts, d’ailleurs bien maîtrisés, en fin de faction !  Pour ceux, celles, qui pensent que l’affaire est entendue, nous appelons à la plus grande solidarité, à ne pas tomber dans le piège de la division, orchestré par
la Direction dans certaines réunions…de travail ! 
Certains, certaines, beaucoup ont besoin de ce petit manque à gagner, faut-il le rappeler ? 
Où sont les fautifs de la crise papetière, sûrement pas dans les ateliers. Nous préparons peut-être, avec cette démonstration d’unité et de solidarité des mois difficiles à venir où nos acquis pourront, à nouveau, être attaqués. Que ferons-nous alors ? On continuera à courber l’échine ? Jusqu’où ?  Aujourd’hui, pour finir la deuxième expression du mécontentement général, il reste à une équipe de production à montrer sa détermination à voir les choses bouger…et aux autres secteurs à les rejoindre !  Point sur les arrêts production de ces derniers jours : F.D : nuit du 05/02, arrêt de 3 à 5h.  F.C : 06/02, arrêt de 11 à 13h. F.A : 06/02, arrêt de 19 à 21h.   F.B : nuit du 06/02, arrêt de 3 à 5h.  Au total , 4h de grève pour ces équipes.  Peu importe certains discours, seule compte la motivation, l’envie de se battre pour des jours voire des années meilleures.  Nous savons tous, encore plus aujourd’hui, que la grève coûte cher, il faut réfléchir à la suite à donner à nos actions. Les élus CGT sont à votre écoute pour recueillir les idées et décider ensemble des moyens à mettre en œuvre pour obtenir le fruit du travail produit.  Nous devons nous montrer très zélés, respecter les consignes et règlements à la lettre. C’est une des actions les plus faciles à faire, dans un premier temps ! Monsieur le directeur, je vous écris cette lettre, que vous… 

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compte rendu de la rencontre avec M. le Directeur

Posté par collectiffilpacnormandie le 17 février 2010

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Nous avons rencontré notre directeur ce matin (vendredi 5 février), en réponse à notre demande par mail de mettre fin au conflit sur les Négociations annuelles des salaires (NAO) 2010. 

Il ne leur est pas possible de nous donner 1%, ni au 1er janvier ni au 1er février, dans le contexte actuel, nous aurions obtenu le maximum, voire plus que ce qui est proposé sur les autres sites UPM France (1% de la masse salariale)?  Il affirme ne pas nous avoir menti et que son enveloppe n’était que de 1 % pour l’année et l’ensemble des rémunérations (salaire et primes). 

Il réaffirme également que c’est équivalent voire supérieur à l’inflation INSEE.  Il faut que l’on comprenne mieux la situation du groupe UPM, il n’y aura pas d’investissement, il faut encore réduire tous les coûts fixes, faire encore moins de dépenses de maintenance, réfléchir à travailler avec toujours moins de personnel,  etc. Nous devrions nous estimer heureux de pas avoir subi de chômage. 

UPM continuera de réduire des capacités si le marché ne s’améliore pas, il n’y aurait que le papier sans bois qui serait moins en difficulté que les autres productions.  Que toutes les mauvaises choses à subir, leur crise etc. sont un passage obligé pour qu’UPM en sorte grandi et en position de forces et que nous puissions espérer des jours meilleurs ?  Nous lui avons demandé « bêtement » qu’UPM nous signe une déclaration du style que dès que la crise est finie et qu’UPM se soit encore et toujours plus rempli les poches, qu’UPM nous rende tout ce qu’il nous aura piqué sur nos salaires et qu’UPM réembauche tous les effectifs qu’il aura mis au chômage.  

 Nous lui avons répondu que nous n’avions pas à subir leur politique, encore moins à perdre du pouvoir d’achat par rapport à leur politique de leur survie, il y a assurément plus à prendre sur les plus riches que sur les pauvres salariés.    Il n’a qu’à prendre sur les bonus des plus gros pour satisfaire et garantir le pouvoir d’achat des salariés. 

 Que ce soit une baguette de pain ou un bifteck, c’est le même prix pour tout le monde, c’est le porte monnaie de certains qui est énormément différent.  Nous lui avons d’ailleurs demandé de jouer la transparence et nous dire combien gagnent les différents salariés de l’entreprise dont les plus hauts cadres dirigeants. Les mêmes que l’on entend parfois à la télévision prêts a renoncer à un mois ou un an de salaire ! 

Tout le monde ne subit pas la crise de la même manière !  Nous lui avons également dit que même si on entend les difficultés actuelles de l’industrie papetière, c’est assurément plus en motivant les salariés qu’en les écœurant de la politique menée actuellement que l’on peut espérer mieux traverser les difficultés.  Nous lui avons rappelé que les négociations en fin d’année dernière avait été suffisamment pénibles et que cela s’était quand même passé calmement et que l’application de son plan social négocié, avait pu aboutir. 

Nous avons répété que depuis plusieurs année, nous étions souvent parvenu au consensus mais que cette année, nous entendions de sa part un changement très radical de la politique d’UPM et donc de la sienne.  Nous lui avons affirmé que s’il persistait dans cette voie, nous prenons acte et que nous allons nous aussi nous adapter à sa politique et revenir à des actions antérieures du style, plus aucune négociation sans être accompagné des salariés en lutte, il est vrai qu’une réunion avec  50 ou 100 salariés ou plus encore, cela a une autre consistance, peut être pour le même mauvais résultat mais au moins on se fait plaisir. 

Pour finir nous avons  demandé pourquoi la direction forçait la main aux salariés pour signer l’avenant de leur contrat de travail, il nous a été répondu que du fait que certains accords n’étaient pas signés et que la situation des salariés était changée, surtout du fait des habilitations, notre DRH pense que c’est une obligation ? Elle va nous fournir des explications juridiques qui attesteraient sa version. 

Pour autant nous lui avons rétorqué que par le passé, il n’y avait pas eu autant de pressions pour faire signer ou pas un tel document ou quelconque promotion, nous lui avons également demandé de faire un peu plus « professionnel » et présenter à la signature les situations anciennes de salaires avec les nouvelles pour que les salariés se rendent compte en toute transparence du changement de  leur situation, nous sommes dans l’attente d’une réponse.

Nous vous laissons réfléchir au regard du compte rendu de cet entretien, la direction va faire une communication écrite, de toutes les façons, nous vous appelons à la résistance permanente, sous toute les formes que vous déciderez, on peut faire plein de choses, du style appliquer à la lettre les consignes et accords, et la direction va s’apercevoir qu’il y a pas mal de problèmes et que les machines pourraient tout simplement s’arrêter si chacun se contente de ne faire que ce qu’on lui demande dans son poste et avec le matériel qui lui est alloué. Après concertation,       

        Affaire à suivre                    de près ? 

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Communiqué commun…

Posté par collectiffilpacnormandie le 17 février 2010

 

k.bmp

SOMMET SOCIAL : COMMUNIQUE COMMUN CFDT, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA 

APPEL A LA GREVE INTERPROFESSIONNELLE LE MARDI 23 MARS

Lors du sommet social qui s’est tenu le 15 février dernier, le président de la République s’est limité à annoncer une série de rendez-vous. Les organisations syndicales continuent de manifester leur profonde inquiétude sur l’emploi, le pouvoir d’achat et les retraites.

Le gouvernement n’a apporté aucune réponse concrète sur l’emploi, les salaires, le pouvoir d’achat, les conditions de travail et les politiques publiques. Il renvoie la question des chômeurs en fin de droits à une concertation avec le secrétaire d’Etat à l’emploi.

Alors que les organisations syndicales ont récemment dénoncé les atteintes au statut général des fonctionnaires, le gouvernement ne dit rien non plus sur le malaise dans la Fonction publique. Au nom de la révision générale des politiques publiques (RGPP), il supprime des emplois au détriment des missions des services publics.

La dégradation des conditions de travail et de l’emploi touche les salariés du privé comme du public.

Concernant les retraites, avec un projet de loi annoncé dès septembre 2010, le calendrier reste très serré. Les organisations syndicales affirment leur volonté d’agir pour que le débat sur les retraites, prenne en compte l’ensemble des questions tant au niveau du privé que du public, notamment le niveau des pensions, l’emploi, le financement, la pénibilité, le code des pensions et la réduction des inégalités.

Les rendez-vous fixés par le président de la République et les négociations avec le patronat doivent être l’occasion d’apporter des solutions favorables aux salariés. La situation économique et sociale nécessite l’intervention convergente des salariés du public comme du privé, des retraités, des privés d’emplois, pour porter avec force leurs attentes et défendre leurs intérêts communs.

C’est pourquoi les organisations syndicales décident d’une mobilisation interprofessionnelle unitaire afin de peser sur ces différents rendez-vous. Elles décident ensemble d’une journée qui donne lieu à des grèves et des manifestations dans tout le pays le 23 mars.

Les organisations syndicales réaffirment que la sortie de crise passe par des mesures en faveur de l’emploi, des salaires et pensions, une fiscalité plus juste, des politiques publiques en faveur d’une relance économique respectueuse des impératifs écologiques.

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7 jours FILPAC

Posté par collectiffilpacnormandie le 17 février 2010

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syndicalisation

Posté par collectiffilpacnormandie le 17 février 2010

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La restructuration de Trop !

Posté par collectiffilpacnormandie le 28 février 2010

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S’est tenu  hier mercredi sous la présidence de M. Louvet Jean Marc et de Mme Ichac responsable RH, un CCE ordinaire avec comme ordre du jour, les point suivants :  - Approbation du PV de la réunion précédente.  - Situation générale de l’entreprise.  - Projet risques psychosociaux (Stress).  - Intéressement et système bonus 2010.  - I information sur projet de fusion UPM kymmene France/UPM kymmene Wood. - Questions diverses, remontées par la cgt : -- information sur global one -- point sur investissements chaudière à Docelles et bio raffinerie à Stracel -- information sur supply chain -  mise en place d’un comité de groupe UPM et information sur les conséquences sur la taxe professionnelle. Donc, en résumé un CCE ordinaire. 

Mais dès le 2ème point, les représentants de la direction d’UPM France, après avoir présenté des résultats de notre société bien évidemment pas bons, (toujours les conséquences de la crise), profitent de la question diverse d’information sur supply Chain pour aller plus loin, bien plus loin, bien trop loin, pour nous informer et nous remettre un document d’un énième projet de restructuration qui toucherait de près ou de loin tous les secteurs, toutes les catégories de personnel et tous les sites Français. 

C’est la restructuration de trop et la provocation de trop. 

Les élus CGT n’acceptent plus cette manière de faire ;  nous avons exprimé de manière très, voire trop vigoureuse de notre ressenti d’être traité comme de la ….., et pas comme les interlocuteurs que nous sommes à savoir les représentants élus du personnel. 

Nous avons rejeté, avec l’ensemble des représentants des salariés d’UPM France, toutes les tentatives de la direction à nous imposer la présentation d’un plan social présenté en réunion ordinaire.  Nous avons exigé et obtenu un CCE extraordinaire le 8 Mars, qui déclenchera la procédure du plan social à partir du 15 Mars. Jusqu’à ces dates, aucune information officielle ne pourra être divulguée. 

Il a également été abordé au regard des nouvelles lois le Stress au travail ; on leur a demandé si c’était bien sérieux, voire responsable après avoir exposé une énième restructuration. Bien évidemment nous leur avons rappelé nos orientations et revendications sur ce sujet. 

 Abordé aussi le nouveau bonus et l’accord d’intéressement qui n’existent plus en 2010 et qu’ils leur sembleraient difficiles de remettre en place suite aux exigences nouvelles concernant la fiscalité.  C’est une bonne chose pour nous CGT qui avons décidé de ne plus négocier et signer de tels accords qui profitent plus aux cadres qu’aux ouvriers. Toute somme gagnée doit être déclarée fiscalement et socialement, ce qui est le socle de fonctionnement de notre société à travers, la sécurité sociale, la retraite par répartition, le chômage, etc.… etc.…  Le nouveau mode de calcul est parait il bien plus simple, mais on y comprend toujours rien, c’est fait par des grosses têtes comme on dit, mais au final ne vous inquiétez pas, vous ne toucherez pas grand chose. La nouveauté est que peut être le résultat pourra être différent d’un salarié à l’autre car il y aura une sorte de côte d’amour de la hiérarchie ?  Les investissements : « Docelles c’est bon »,  « Stracel c’est à l’étude, dans les cartons, c’est un bon projet, il faut voir, il faut encore étudier, il faut établir beaucoup de contacts, etc.., mais confiance, on espère » !  La reforme de la taxe professionnelle va leur faire gagner plus de 1.5 million ! 

A l’occasion du CCE Extraordinaire du 8 mars 2010.

 Le syndicat CGT vous appelle à observer un premier arrêt de travail

de     11 heures à 15 heures  pour vous permettre d’exprimer comme

vos élus votre mécontentement,       STOP,     TROP c’est TROP. 

Arrêtons la casse. 

Infos sur le CE du jeudi 25 Février.  D’entrée les élus CGT ont signifié à la direction leur volonté d’engager une procédure de délit d’entrave, cette dernière n’ayant pas respecté ses obligations en termes d’info concernant la réorganisation d’UPM France. Nous sommes conscients que les infos sont importantes pour le personnel, il n’en demeure pas moins qu’il existe des textes que la Direction doit respecter, comme nous nous  le faisons.  Nous avons ensuite abordé le point sur le bilan social 2008, vous lisez bien ! Nous sommes en février 2010 et on ne peut toujours pas émettre un avis sur ce document oh combien important et riche en informations officielles. Car les chiffres sont faux, c’est du jamais vu à Chapelle.  Ensuite est abordée la marche de notre usine et bien évidemment, tous les chiffres sont mauvais, baisse encore des prix du papier journal, carnet de commandes pas terrible, dû en partie à la perte de la SPPP et de clients pour la couleur. Manqueraient sur l’année, 20000 t à la PM3 et 26000 t  à la PM6.  Mais nous serions les seuls avec Shotton à tourner à environ 80% jusqu’en Avril, les autre usines connaissant des taux d’activité bien plus bas. A ce moment, nous avons posé la question sur un éventuel risque d’arrêt conjoncturel pendant  les grandes vacances; notre directeur nous a répondu que pour UPM ce ne serait pas son intérêt pendant cette période pour des raisons «  électriques, chabio » 

Le directeur a également présenté le bonus cité plus haut que nous avons rejeté au niveau de ses critères d’attribution. Nous combattons tout élément ou chiffre en lien avec la sécurité. Nous avons dénoncé le système du bonus sécurité qui pourrait être attribué aux salariés malgré un accident mortel sur le site ! Cas possible puisque les résultats sont basés sur le taux de fréquence. Quelle honte pour ceux qui ont pensé à ce système de récompense. 

Nous attirons le sens de responsabilité de tous les salariés et vous appelons à la plus grande vigilance en la matière. Attention au camouflage d’accidents ou de soins, si demain  des faits graves surgissaient, devinez qui seraient montrés comme responsables. Les personnes qui ne respectent pas les procédures de consignations devront rapidement accepter les règles établies. Nous vous appelons en toute intelligence à user, à utiliser l’infirmerie chaque fois que vous en avez besoin, c’est d’utilité publique.   

 Les 2.09% de bonus payé en avril 2010 pour les résultats  2009, plus un bonus sécurité : c’est encore une provocation !!! ; Puisque pas d’argent pour les NAO et les salaires, mais  par contre pour ces primes !!!! ;  qui profitent surtout aux plus hauts placés.  Hier en CCE comme aujourd’hui en CE, nous avons évoqué le souhait de connaitre le salaire des plus hauts cadres de l’entreprise pour que, en toute transparence, on puisse se faire une idée des primes mirobolantes qu’ils touchent  ……      mais pas de réponse,          on se demande pourquoi d’ailleurs     À moins que ce ne soit honteux ????                                                     Ras le bol 

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FILPAC CGT EUROPAC PAPETERIE DE ROUEN

Posté par collectiffilpacnormandie le 3 mars 2010

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FILPAC CGT EUROPAC PAPETERIE DE ROUEN 

Infos C.E. du 25 février 2010 – BREVES  Premier CE en présence de notre nouveau directeur général, Monsieur Rémi POIRSON, sans la présence de son prédécesseur. Un nouveau style de dialogue, d’approche des problèmes semblent être donnés depuis son arrivée.  Sera t’il efficace ?  Seul l’avenir nous le dira. 

Ce n’est que dans les mois futurs et après analyses que nous pourrons émettre un jugement. Si une certaine volonté affichée de la part de notre nouveau dirigeant de faire que l’entreprise redevienne compétitive, il va de soi que cela passe avant tout, par un engagement commun de tous les acteurs la composant. 

Chacun sait que des interventions incontournables sont à réaliser : investissements industriels, financiers, et humains pour que nous retrouvions une compétitivité digne de notre profession et une pérennité que tout le monde souhaite. 

Personne dans l’entreprise ne peut nier la réalité économique. Notre organisation syndicale Filpac CGT a pris en compte cette situation et a agit jusqu’à présent, de façon responsable. Mais nous ne cesserons de le répéter : les salariés ne sont en rien responsables des méfaits et des cataclysmes économiques engendrés par cette société ultra libérale. 

Ce n’est pas notre faute non plus, si nous changeons de direction aussi souvent. Les directeurs passent mais la positon de la Filpac CGT ne varie pas. Depuis la reprise par Europac en 2008, personne n’osera faire croire qu’ils ne connaissaient pas la situation exacte : financière, industrielle, masse salariale … 

Tiens ! un mot qui est revenu au cours de ce C.E., vous avez dit « bizarre comme c’est bizarre » !!!   Les consignes ont du être passées à la relève sans tenir compte de l’historique !!! 

Nous ne referons pas l’histoire mais les plans sociaux successifs que nous avons connus dans cette entreprise ont eu des coûts humains et financiers comme aurait dit n ancien DRH ; on ne peut pas avoir le beurre et d’argent du beurre et bien aujourd’hui, messieurs vous avez du cholestérol, à vous de le supporter !! 

Voici donc quelques informations recueillies au cours du C.E. :  INVESTISSEMENTS 

Un package de 13 millions d’euros  Presse à sabot   (Shoe Pres – Voith)  Embarquement feuille par air – Hydraulique -- Secltionnele (ABB)  QCS -- Circuit de tête Bobineuse KL 1000 changement automate (Metso)  Station épuration  -Presse pour les boues 

Nous ne rentrons dans les détails, certaines choses n’étant pas encore tout à fait ficelées

MAGASIN A PAPIER (extension – rien de décider) Négociation avec Pierre Lelong pour son déplacement pour le stockage des 3.30 m  PROJET D’ENTREPRISE. Nous avions déjà donné notre sentiment quant à certains groupes de travail qui n’avaient rien à y faire   PROJET VEOLIA Rien n’est encore conclu entre Europac et Véolia – négociation en cours 

 BUDGET 2010 (qui ne nous a pas été communiqué)  Entre 220 et 230 000 tonnes pour l’année  Prix de vente moyen papier            288 euros la tonne Prix de revient                                 346 euros la tonne  Seul levier : produire plus !! 

à MAGASIN A PAPIER LOGISTIQUE (après intervention des élus CGT) Une réunion s’est tenue avec le personnel concerné sur les dysfonctionnements rencontrés – une autre est prévue le 4 mars  Des améliorations non négligeables ont été ressenties – à suivre !  GPEC + FORMATION Malgré le plan social de 2006, la pyramide des âges restent très élevée.  Cela fait plusieurs années que nous réclamons à la direction de se pencher sur ce problème important si nous ne voulons pas faire tourner l’usine avec des grabataires et des déambulatoires, à moins qu’elle ne s’arrête faute de combattants. 

Un sursaut d’espoir est apparu lors de la dernière commission formation.  Le passage du savoir en intégrant du sang neuf est le passage obligatoire à la continuité (dicton Filpac CGT)  SALAIRES La 1ère réunion sur les négociations annuelles obligatoires aura lieu le 9 mars 2010 à 10h   Ordre du jour :    Présentation des demandes des organisations syndicales                             Elaboration d’un calendrier pour les négos 

 Voila résumé brièvement les informations qui nous paraissent les plus importantes dans l’immédiat  

N.B. : M Rémi Poirson se veut un homme de terrain, de dialogue, à l’écoute des salariés. Soucieux de la sécurité, privilégiant les rapports avec les institutions représentatives, nous allons apprendre à nous connaitre, à travailler ensemble.  Son parcours professionnel et ses connaissances papetières semblent correspondre à ce que nous évoquions précédemment « du sang neuf ». Gageons que la fougue de la jeunesse ne laisse pas percer des maladresses imaginées au plus haut niveau par une dame patronnesse (encore un dicton de la Filpac CGT). 

 

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la CGT UPM France appelle à l’action.

Posté par collectiffilpacnormandie le 3 mars 2010

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Pour répondre à la restructuration et la provocation de trop du

groupe UPM,  Tous les syndicats FILPAC-CGT UPM vous appellent à

cesser le travail 

Le lundi 8 Mars :

 Pour Chapelle Darblay :

 11 heures à 13 heures pour la faction du matin 

13 heures à 15 heures pour la faction d’après midi 

des secteurs en 5×8 et 2×8, et de 

11 heures à 14 heures pour le personnel de jour. 

Pour que chacune et chacun puissent pendant 2 heures exprimer sa colère et son désaccord à la nouvelle restructuration évoquée par UPM. 

Nous vous donnons rendez vous à toutes et tous, au  local du comité  d’établissement pendant cette action.  

Pour Stracel :  le syndicat cgt appelle lui aussi à un débrayage dans la journée  du 8 Mars.                                                                   

Pour Docelles :  une première dans la vie de l’entreprise, le syndicat cgt appelle également à l’arrêt de travail le 9 Mars, voir leur tract ci après. 

Tous ensemble, 

pour sauver notre outil de travail 

et nos emplois. 

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23 Mars…

Posté par collectiffilpacnormandie le 4 mars 2010

 

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SALAIRES, EMPLOIS, RETRAITES, LE 23 MARS IL FAUDRA Y ETRE

Les salaires, l’emploi, les retraites, les services publics sont au cœur d’une série de conflits en France et chez nos voisins européens (Grèce, Espagne…). Dans l’Hexagone, pas plus qu’ailleurs, les salariés, les populations ne se résignent pas à payer les frais d’une crise dont ils ne sont pas responsables.
En France, les mesures prises par le gouvernement n’ont apporté aucune réponse aux urgences sociales. Allègements de « charges patronales », suppression de la taxe professionnelle, aides massives aux banques n’ont fait que restaurer et conforter les profits des entreprises, sans permettre une reprise de l’activité et une baisse du chômage. Et le patronat en redemande plus !
Quant aux services publics, le gouvernement persiste à supprimer massivement des postes indispensables à des missions utiles comme la santé, l’éducation, la recherche, la justice notamment. Loin de préparer une sortie de la crise, ces mesures alimentent tous les mécanismes qui nous y ont conduits. La gestion des entreprises emprunte les mêmes recettes : la pression sur les conditions de travail, les salaires, la précarité pour augmenter les dividendes aux actionnaires le plus vite possible.

A la sortie du sommet social à l’Elysée, les organisations syndicales ont affirmé : « le gouvernement n’a apporté aucune réponse concrète sur l’emploi, les salaires, le pouvoir d’achat, les conditions de travail et les politiques publiques ». Elles ont donc décidé d’appeler à la mobilisation pour le 23 mars. Elles « affirment leur volonté d’agir pour que le débat sur les retraites prenne en compte l’ensemble des questions tant au niveau du privé que du public, notamment le niveau des pensions, l’emploi, le financement, la pénibilité, le code des pensions et la réduction des inégalités. »

Gouvernement et patronat veulent aujourd’hui faire voler en éclat l’acquis social du droit à partir en retraite dès 60 ans au motif que nous vivons plus longtemps. Pourquoi faudrait-il qu’un tel progrès de société ne bénéficie pas à l’amélioration des conditions de vie ? Faut-il accepter de travailler plus longtemps quand tant de jeunes sont exclus du monde du travail ?

Pour la CGT, la bonne réforme est celle qui assure le droit à un départ à la retraite dès 60 ans avec, pour une carrière complète, un revenu de remplacement équivalent au moins à 75% du salaire net d’activité et au minimum au niveau du smic. Celle qui garantit la solidarité entre les générations, entre les professions dans le cadre du système par répartition.

Pour sortir de la crise, préparer l’avenir, financer la protection sociale et les retraites, relancer la consommation des ménages, il faut augmenter les salaires (notamment porter le SMIC à 1600 euros bruts), garantir, préserver les emplois et le tissu industriel. Les profits réalisés début 2010 atteignent les records historiques de 1998, confortés par la destruction des emplois et les sacrifices imposés sur les salaires. C’est par le travail de millions de salariés que se bâtissent les richesses de notre pays. Sortir de la crise, préparer l’avenir, conforter nos services publics, assurer le financement des besoins sociaux, des retraites demande un autre partage de ces richesses.
L’URGENCE EST A L’ACTION !!!

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Gestion de vos retraites dans le futur…

Posté par collectiffilpacnormandie le 5 mars 2010

 

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LES RETRAITES BIENTOT OFFERTES AUX ASSUREURS PRIVES

Connaissez-vous Guillaume Sarkozy ? C’est un des frères de Nicolas. C’est aussi le DG d’un groupe d’assurance. Il y a quelques années, Guillaume dirigeait une entreprise de textile. Mais il s’est reconverti dans l’assurance santé et l’assurance retraite. C’est plus rentable. D’autant que Guillaume a des projets pour développer son affaire et il connaît quelqu’un, au sommet de l’Etat, qui veut l’aider à réaliser ses projets.

Le 4 juin 2008, Le Monde a publié un document qui dévoilait les intentions de Guillaume Sarkozy : « La Caisse des dépôts et le groupe Médéric, qui est dirigé par Guillaume Sarkozy, veulent créer une filiale commune spécialisée dans le financement des retraites. Un document de travail daté du 16 mai et estampillé “confidentiel”, relève que, en 2020, les non-cadres subiront une baisse de 5% du taux de remplacement pour une carrière complète et les cadres subiront une baisse de 20%.

Les grandes lignes de ce projet de partenariat sont posées : la création d’une “nouvelle entreprise d’assurance”, qui proposera “un bilan retraite et des services adaptés, en phase d’épargne et au moment de la retraite” aux salariés. L’objectif est d’atteindre un chiffre d’affaires de 7 milliards d’euros en 2019. Les futurs partenaires se fixent “des taux de rentabilité raisonnables sur le long terme”. »

Chez les Sarkozy, on se partage le travail : Nicolas diminue le niveau des retraites et Guillaume propose des complémentaires aux salariés les mieux payés. Quelle équipe. Quel cynisme !

Dans son dernier livre, Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie, affirme que, depuis deux ans, sous prétexte de « sauver les banques », on a consacré des centaines de milliards à sauver les actionnaires des banques. Une autre stratégie, totalement différente, était possible pour sauver les banques, mais Stiglitz montre que Obama et la plupart des chefs d’Etat ont plié devant les pressions des banquiers et du « big business ».

De même, sous prétexte de vouloir « sauver les retraites » (qui peut s’opposer à cet objectif ? ), Nicolas Sarkozy veut imposer une réforme dont l’objectif n’est absolument pas de sauver les retraites, mais de favoriser ceux qui veulent développer des systèmes d’assurance privée : son frère et ses amis.

Voilà comment, avec des arguments pleins de bon-sens (« l’espérance de vie a augmenté, donc il faut cotiser plus longtemps »), on prépare une baisse généralisée du niveau de vie des retraites de la Sécurité sociale. Ceux qui veulent développer les systèmes d’assurance privés sont évidemment très favorables à cette réforme mais on comprend que tous les syndicats s’opposent à ce nivellement par le bas.

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NAO 2010 SCA Le Theil!!!

Posté par collectiffilpacnormandie le 11 mars 2010

 

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NEGOCIATION ANNUELLE OBLIGATOIRE 

Le 8 mars à Roissy la dernière réunion sur les augmentations de salaires s’est terminée grâce au travail acharné de votre syndicat CGT par une ultime proposition de la direction de :

    - 2% d’augmentation générale avec un minimum de 35€ rétroactif au 1er janvier pour   les         OETAM.

    -Une enveloppe de 0,5%  pour les disparités. 

    -0,5% pour les cadres et forces de ventes au 1er janvier.

     -Une enveloppe de 2% au mérite pour les cadres et forces de vente.

     -  Participation de SCA sur la mutuelle de 66% à partir du 1er avril.

     -Tickets restaurants à 9,30€ avec une participation de SCA à 5,21€.   -Plus 0,30€ pour les paniers de jour et de nuit.

    - Augmentation de 0,15 € rétroactif au 1er janvier pour la prime d’habillage.

    -La journée de solidarité prise en charge par SCA. 

   -La direction proposera un calendrier avant fin 2010 pour aborder les thèmes suivant : CESU (Chèque Emploi Service Universel), épargne salariale, mutuelle et 35H.  - De plus 4,66% du salaire brut annuel de 2009 dans le cadre du BTB vous sera octroyer sur le salaire d’avril et cela à l’ensemble des salariés.

     -Votre participation aux bénéfices sera environ 20% supérieur à celle de 2008 soit un minimum de 2500€.

  Malgré toutes ses avancées, nous pensons que le compte n’y est pas.  Nous avions dans nos revendications :

   -- La prise en charge de SCA sur les indemnités de transport pour le site du Theil et de Linselles.

  - La revalorisation des primes d’ancienneté. 

   -La participation de SCA à même hauteur que la mutuelle sur votre prévoyance.   

   -Nous demandions un minimum de 45€ qui bénéficie surtout aux bas salaires dans le cadre de l’augmentation annuelle.  Voilà pourquoi votre syndicat ne signera certainement pas cet accord, tout en sachant que tout ce qui vous a été listé ci-dessus entrera quand même en application sur votre salaire d’avril.

  Votre syndicat FILPAC-CGT Du Theil Sur Huisne.

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TOUCHE PAS A LA RETRAITE

Posté par collectiffilpacnormandie le 15 mars 2010

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Suite rencontre avec leur patron.

Posté par collectiffilpacnormandie le 15 mars 2010

M-real étudie toute proposition de reprise 

 

ALIZAY. Les trois délégués syndicaux ont rencontré la direction en Finlande. 

«Il nous a confirmé qu’il y avait bien un éventuel repreneur. » Joints au cours de leur retour dans l’Eure, hier midi, les trois délégués syndicaux de l’usine papetière M-real relatent qu’ils n’ont pas réussi à faire infléchir le P-DG du groupe, Mikko Helander. C’était prévisible. Mais ils sont sûrs qu’un groupe français a envoyé une lettre d’intention au groupe finlandais.

Le site complet
Reçus jeudi après-midi au siège du groupe M-real, à Helsinki, Thierry Philippot, Jean-Yves Lemahieu (CGT) et Eric Lardeur (CFE-CGC) en ont reçu l’assurance. « M. Helander nous a indiqué que le site d’Alizay n’était pas forcément à vendre mais qu’il étudiait toute proposition. » Et les délégués ont compris qu’il ne s’agissait pas seulement de l’usine de production de pâte à papier, fermée, mais de l’ensemble du site. « Il n’y a pas trente-six groupes papetiers en France. Nous allons nous atteler à savoir qui est intéressé. »
Evidemment, le P-DG de M-real a spécifié qu’il ne voulait pas prendre de retard dans la mise en place du plan social. Il a aussi joué dans un registre qui laisse insensible les représentants syndicaux. « Il nous a demandé de cesser les grèves qui font perdre de l’argent au groupe. On lui a répondu que nous resterions mobilisés. »
Les trois hommes ont aussi avancé les solutions qu’ils défendent avec les salariés pour sauver leur entreprise.
« Le P-DG nous a répondu qu’il n’était pas intéressé pour fabriquer lui-même du bio-éthanol, que ce n’est pas dans son cœur de métier. » Le projet de chaudière biomasse ? Mikko Helander aurait précisé qu’il était toujours en négociation avec Poweo et qu’il n’était pas contre la recherche d’autres partenaires.
Après la forte mobilisation pour la marche pour l’emploi, organisée mercredi, les salariés restent plus que jamais attentifs et actifs dans leur combat. Ils vont se concentrer dans les jours qui viennent sur le nom du groupe intéressé par leurs installations et leurs productions.
 

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MANIF du 1er MAI

Posté par collectiffilpacnormandie le 1 mai 2010

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Pour la défense des retraites et la reconnaissance

de la pénibilité.

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le bulldozer UPM

Posté par collectiffilpacnormandie le 1 mai 2010

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Le bulldozer UPM écrase tout sur son passage,

voilà en filigrane la réalité des restructurations UPM.  Synthèse de la présentation de l’expertise du cabinet SECAFI sur les suppressions de postes. 

Qu’importe votre culture Finlandaise, Allemande, Anglaise ou Française, vous devrez travailler selon le modèle UPM ! (merci aux enquêtes upm) 

Même modèle de sécurité, même modèle d’infirmerie, même modèle de maintenance et bientôt même modèle de production. (Logiciel commun de production à venir, vous ne le saviez pas ?).             

Souvenez-vous, nous avons écrit dernièrement : 

Retournez produire,

on s’occupe du reste !  On peut ajouter :

on pense pour vous ! 

On décide même pour vous ! 

C’est ce que les directions des sites ont confirmé pendant la présentation de cette expertise qui montre la main mise de la Finlande (80% des hauts dirigeants) sur le groupe et qui plus est sur la France. 

 Les dirigeants d’UPM France emploient à merveille la langue de bois pour présenter leur énième PSE qui les dépasse. (Plan sauvegarde de l’emploi ou plutôt plan de suppressions des emplois).   A toutes nos questions, vos questions, légitimes, vos inquiétudes, leur seule réponse : 

Ça sera mieux après !     

A cette vue de l’esprit, nous avons opposé le PSE de 2009 et sa laborieuse mise en place, son inefficacité sur les arrêts techniques, son non respect des protocoles, etc.… 

Ce qui ressort de ces échanges, pour la bonne « santé » du groupe, c’est que les salariés sont sacrifiés, les relations humaines sont sacrifiées, le rôle social que doit tenir l’Entreprise dans la Société est lui aussi  sacrifié.  Plus que jamais, dans leur tête, le salarié « hautement performant » (valeur UPM), prend sa place dans le casier UPM.

Pas de place ici pour la personne fatiguée, usée, diminuée, déprimée ! Un humain quoi !

A cet aveuglement de l’encadrement, il ne reste que l’action !

Faites savoir que les humains dans les usines, ne sont plus d’accord avec les orientations du groupe.

A Chapelle Darblay UPM, nous voulons rester le village gaulois qui résiste,  qui lutte pour garder ses spécificités, ses acquis, son statut, sa prise en compte de la dimension sociale, ce qui fait la richesse du site et donc continuer à produire…….….. de la richesse….

Préservons la proximité humaine avant que les automates prennent nos places. 

Morceaux choisis de la réunion : 

* La direction France n’avait pas les procès verbaux corrigés par les différents intervenants.

* La direction ne trouvait plus les questions des IRP posées par écrit et envoyées par mail bien avant la réunion ? (quel traitement des élus, les IRP ? institutions représentatives du personnel)

* Lorsque la direction et ses cadres disent qu’il n’y a pas d’argent, c’est faux !  Les 169 M€ de résultat net d’UPM à fin 2009 ont servi à baisser l’endettement du groupe de 71%, ce qui est déjà bon, à 56% ! Un choix stratégique discutable puisqu’en même temps les investissements sont réduits de moitié ! * Les productions de certains sites  pourraient être affectées par le coût de transport et le dégagement de carbone !!! * Toute la maintenance de quart en 5×8, c’est une avancée sociale pour eux.

* La RH  de paris, France, Europe de l’ouest affirme que la centralisation de la paie à Paris rendra ce service plus performant. Quant à nos craintes, vos craintes, vos problèmes,  il ne restera que la possibilité de réclamations ou demandes d’informations par mail, par téléphone ou par courrier et vous aurez des explications peut être, plus tard ……      bien plus tard.

* Pour la supply Chain, ce sera également bien mieux dirigé à des milliers de kilomètres des sites de production ?

* Pour le travail supprimé au laboratoire, cela ne semble pas plus important que cela, les certifications de qualité de nos produits seront assumées par les superviseurs de production.

* Pour la centrale énergie, elle prendra en plus le travail des effluents et c’est tout ?

Suite à nos demandes, des réponses claires, précises, chiffrées de la direction sont attendues afin de connaître les économies réalisées sur chaque poste.

Pour ce qui est de la perte du savoir faire des hommes et des femmes, des connaissances, de l’expérience, ils sont tellement aveuglés par leurs objectifs, leurs obligations qu’ils ne nous répondent presque pas sur le sujet.

Il est pratiquement certain que si on ne les arrête pas, toute la maintenance va finir en 5X8. Il est également à craindre que la maintenance fera du papier et que les papetiers feront de la maintenance !!!!!!     (On ne rêve plus) La procédure de consultation des IRP continue, mais ralentie par nos demandes d’expertises justifiées, pour mieux vous défendre. La consultation du « livre 2 » est reportée d’un mois environ, tout comme notre action d’envergure. 

La lutte et la résistance continuent bien évidemment, comme vont le démontrer  très prochainement les électriciens et le syndicat CGT en ouvrant le 2ème  round de leur combat de refus total du démantèlement de  leur service. 

Rester unis, le mot d’ordre pour faire reculer leur projet 

des sacrifices à leur profit ! 

NON à toutes les suppressions d’emplois 

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Messieurs les adhérents du SPQR et SPQD,

Posté par collectiffilpacnormandie le 1 mai 2010

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Fédération des Travailleurs des Industries du Livre, du Papier et de la Communication CGT 263, rue de Paris -- case 426 -- 93514 Montreuil cedex
Tél. 01 48 18 80 24 Fax 01 48 51 99 07   

Site Internet : filpac-cgt.fr 

Messieurs les adhérents du SPQR et SPQD, 

Vous refusez toujours de tenir dans les meilleurs délais une réunion de négociation sur les salaires. La date fixée par vos soins de façon unilatérale, mi-mai, n’est qu’un décor :

vous voudriez recevoir les délégations syndicales dans un bureau vide de toutes propositions. Ce n’est pas sérieux. C’est un peu grossier et très manoeuvrier. 

Vous envoyez au charbon les DRH d’entreprises, qui doivent jouer un drôle de jeu : les uns tentent la manoeuvre de la négociation d’entreprise -- clin d’oeil « on va s’arranger entre nous » -, les autres opposent à la question salariale une fin de non recevoir. 

Vous tentez de masquer que l’orientation du SPQR, c’est d’en finir une bonne fois pour toutes avec la négociation nationale de branche et les augmentations négociées appliquées aux salaires réels.  La presse quotidienne d’information n’est pas un jouet à votre disposition. Vous la traitez en piètres comptables.  

 Pour obtenir une baisse de la masse salariale, tout vous est bon : réduction permanente d’effectifs, développement de la précarité et de la polyvalence, utilisation du numérique contre l’emploi qualifié. Le lecteur continue de fuir, mais cela n’est pas votre priorité. Perte de lectorat sur perte de lectorat, voilà qui fait partie de votre bilan. Et de notre côté, il faudrait que nous perdions sur tous les tableaux ?-   Les négociations de la GPEC traînent pendant que les destructions d’emplois continuent ; 

- La retraite est laissée au péril du libéralisme au pouvoir sur fond de chômage de masse ; 

- Quant aux salaires… Nous réaffirmons par la présente lettre nos revendications : 

Ouverture immédiate d’une négociation nationale de branche pour toutes les catégories de PQR et PQD, débouchant sur une augmentation des salaires réels ; 

- Evolution des salaires selon un indice reflétant réellement le coût de la vie ; 

- Rattrapage pour tous les salaires de l’année 2009 sous forme d’une prime mensuelle intégrée aux salaires, de l’ordre de 300 euros mensualisés. 

- Application de l’accord dans toutes les entreprises adhérentes au SPQR et au SPQD.  C’est excessif ?

Ce qu’il l’est c’est de nous demander de payer la crise par tous les bouts : prix, impôts, emplois, retraite, prestations sociales.

La presse n’est pas prête de disparaître, malgré une crise dont nous ne sommes nuement responsables.

Mais ce que vous voulez faire disparaître, ce sont les relations sociales civilisées.

La brutalité, la manoeuvre, les mensonges, nous n’en voulons pas. Ce que nous voulons c’est un personnel uni, motivé par la cause de la presse, et qui reçoive une juste rémunération. Faute de réponse à notre demande de réunion dans les plus brefs délais, nous ferons ce que nous avons annoncé : une grève de 24 heures dès le 29 avril au soir, une non-parution du daté du 30 avril A vous lire… Nice-Matin -- soutien aux salariés en lutte pour la défense du siège social de Nice et de l’avenir du titre. Depuis de longs jours, tout le personnel de Nice-Matin est de façon unanime dressé contre la vente du siège social par le groupe Hersant. La population, les lecteurs, approuvent massivement cette action. Que le groupe Hersant Média sache que ce sont tous les salariés de la PQR et la PQD qui placent Nice-Matin sous leur protection et expriment leur soutien aux salariés de Nice-Matin. Nice-Matin, voilà des lettres supérieures aux chiffres des banquiers. Solidarité I Non à la vente du siège social de Nice-Matin 

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Les français vont devoir encore payer pour eux !!!! devinez qui ?

Posté par collectiffilpacnormandie le 10 mai 2010

 

 

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Gel des dépenses de l’État en valeur de 2011 à 2013 : c’est ce qu’a annoncé, hier, le premier ministre dans un communiqué, à l’issue d’un séminaire gouvernemental consacré à la lutte contre le déficit public. Matignon commence avec cette annonce à lever le voile sur le plan d’austérité qu’il entend imposer aux Français et qu’il concocte depuis des mois, instillant progressivement certaines de ses dispositions (réforme de l’hôpital, baisse du nombre de fonctionnaires), en préparant d’autres (retraites, collectivités territoriales). Que signifie cette annonce ? Auparavant, les dépenses de l’État augmentaient comme l’inflation chaque année. Avec le gel, elles resteraient d’un même montant d’une année sur l’autre, mais leur « pouvoir d’achat » serait amputé par la hausse des prix.

SUR QUI VA TOMBER LE COUPERET ?

Le « programme de stabilité de la France 2010-2013 », qui correspond aux engagements de la France vis-à-vis de la Commission de Bruxelles afin d’en revenir aux règles du pacte de stabilité européen, table sur une augmentation des prix à la consommation de 1,5 % en 2011, 1,75 % en 2012, et autant en 2013. Chacune de ces années, les dépenses de l’État devraient donc être érodées d’autant. Pour ce qui est de 2010, François Fillon a demandé aux ministres « de veiller à ce que la dépense soit strictement tenue au niveau prévu par la loi de finances votée par le Parlement ». Hier matin, Jacques Attali a évalué le montant de cette purge à quelque 50 milliards d’euros sur une année. « Les dépenses de fonctionnement courant de l’État diminueront de 10 % en trois ans, avec une baisse de 5 % dès 2011 », annonce également le communiqué de Matignon. La poursuite de la politique de non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux dans la fonction publique d’État est confirmée. Les aides économiques (à la construction de logements…), à l’emploi (contrats aidés…) et les aides sociales (aide au logement, allocation adulte handicapé…) seront soumises à « un réexamen », avertit aussi le premier ministre. Les niches fiscales, qui coûtent 37,49 milliards d’euros à l’État, sont particulièrement pointées du doigt par la droite au pouvoir. Parmi elles figurent le crédit d’impôt recherche (4 milliards), le crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile (2,9 milliards), ou encore l’abattement de 10 % sur le montant des pensions et des retraites (2,67 milliards). On peut deviner sur qui tombera le couperet et l’on peut préjuger que cette agitation autour des niches vise à dissimuler le véritable « chien » à qui l’on veut s’en prendre : le citoyen de base qui vit de son travail.

POURQUOI EN ARRIVE-T-ON LA ?

Comme ils en ont pris l’engagement auprès de l’Allemagne, l’Élysée et Matignon entendent ramener le déficit public à moins de 3 % en 2013. Cet objectif est présenté comme indispensable pour permettre à l’Europe de sortir de la crise qui la déstabilise, et à l’euro de se refaire une santé. Le véritable motif a en fait été révélé par le premier ministre, mercredi soir, lors de son intervention sur le plateau de TF1. Il a déclaré : « La France est à l’heure actuelle avec l’Allemagne la meilleure signature en Europe et nous devons tout faire pour conserver cette signature. » Qui donc valide celle-ci ? Les agences de notation, c’est-à-dire les entreprises chargées par les marchés financiers, les banques, de déterminer la capacité des États à rembourser leurs dettes. C’est clair, dès lors : le plan d’austérité annoncé est destiné à répondre aux exigences des marchés financiers. Le gouvernement français se plie à leurs desiderata dans l’espoir qu’ils continueront à financer la dette publique du pays. Le scandale tient, notamment, au fait que cette dette publique a gonflé sensiblement en peu de temps parce que ce même gouvernement français a dû voler au secours des banques et des marchés financiers qui, en 2008, se sont effondrés. Palme de l’hypocrisie, François Fillon, mercredi soir sur TF1, a osé déclarer que ces « mesures difficiles » de baisse de la dépense publique ne constituent pas un plan d’austérité. Il en voit pour preuve dans le fait que L’État n’entend pas remettre en cause ses aides à l’investissement des entreprises. Mais le fait confirme plutôt la chose : le plan d’austérité vise à soutenir encore plus les grands groupes et le capital, et à cette fin, à présenter l’addition au peuple français. C’est de mauvais augure pour le dossier retraite.

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