Les papetiers d’Alizay ne sont pas à court d’idées

Posté par collectiffilpacnormandie le 4 janvier 2010

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Les salariés de l’usine M-Real combattent l’arrêt de la production de pâte à papier en avançant une série de propositions économiquement et écologiquement responsables.

« Même s’il ne reste plus beaucoup d’espoir, on n’en est pas encore à se battre pour les indemnités de licenciement. » Pour Thierry Philippot, secrétaire (CGT) du comité d’entreprise, et Jean-Yves Lemahieu, délégué syndical CGT, les salariés de l’usine de papier M-Real d’Alizay (Eure) ont toutes les raisons de contester la décision tombée le 16 décembre. Ce jour-là, la direction annonçait l’arrêt définitif de la production de pâte à papier et le licenciement de 99 personnes. Cette pâte était produite à partir du bois des forêts du nord-ouest de la France, contribuant au maintien de plus d’un millier d’emplois de l’industrie forestière, du coup eux aussi menacés. La pâte servait à fabriquer le papier « écriture » produit sur le même site d’Alizay, qui emploie au total 415 personnes. Multinationale finlandaise, M-Real invoque la « non-rentabilité » de l’usine normande. « Le problème économique est fabriqué », accusent les syndicalistes, dénonçant des charges financières exorbitantes imposées par la maison mère (notamment sous forme d’une location-gérance à 25 millions d’euros) et des choix de gestion pour le moins douteux. Actuellement, en effet, pour produire le papier, l’usine d’Alizay importe de la pâte de Suède et d’Uruguay, à un prix plus élevé (de 30 euros la tonne) que celle qu’elle produisait sur place. S’y ajoute de la pâte dite « écologique », produite à partir de papier recyclé et désencré, en provenance d’Angleterre. Chaque jour, 32 semi-remorques sillonnent les routes pour livrer cette marchandise. Étrange manière de pratiquer l’écologie…

Social, économique, autant qu’environnemental, ce gâchis n’est pourtant pas fatal. Pour les syndicats (CGT, majoritaire, et CGC), l’usine de pâte serait viable si M-Real investissait dans une station de désencrage pour utiliser le papier recyclé, si elle obtenait l’autorisation de vendre à EDF l’électricité verte qu’elle produit à l’aide de la biomasse, et si l’État, comme il l’a déjà fait ailleurs, subventionnait le prix du bois acheté en France. C’est pour imposer la prise en compte de ces propositions qu’un collectif, créé par les syndicats et le maire PCF d’Alizay, Gaëtan Levitre, regroupant tous les partis de gauche, se mobilise et réclame des pouvoirs publics l’organisation d’une table ronde.

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PAS UN LICENCIEMENT CHEZ M-real !

Posté par collectiffilpacnormandie le 17 décembre 2009

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PAS UN LICENCIEMENT CHEZ M-real ! NOTRE USINE PEUT ET DOIT VIVRE ! 

A Alizay, nous sommes plus de 400 et nous sommes capables de sortir 300 000 tonnes de pâte et autant  de papier  par an, à partir du bois de nos forêts. Du papier, qui peut dire qu’il n’y en a pas besoin ?  Mais les actionnaires finlandais pensent qu’il n’est plus rentable de produire du papier à partir de bois en Europe. Alors , depuis février, sous divers prétextes, ils ont arrêté la production de pâte, et ils ne veulent plus redémarrer.

Ils veulent maintenant mettre à la porte une bonne partie d’entre nous. Nous ne nous laisserons pas faire, nous voulons préserver nos emplois :

                -si nous laissons l’unité de production de pâte fermer, c’est la mort de l’usine de papier d’ici un  ou deux  ans

-une fois la prime de licenciement touchée, où espérer retrouver du travail aujourd’hui, alors que les plans de licenciements tombent de tous côtés ?   

Nos exigences sont claires, elles sont connues, elles sont soutenues par un large collectif unitaire qui a recueilli à ce jour plus de 4000 signatures et le soutien de la grande majorité de la population de la région. Nous voulons : 

-le redémarrage immédiat de l’usine de pâte à papier. Il suffit simplement d’autoriser l’usine à vendre  l’électricité qu’elle produit avec ses chaudières comme électricité verte. C’est possible, d’autres usines en ont le droit… 

-le maintien de tous les emplois chez M-real, tant pour les embauchés que pour les sous-traitants. 

-de nouveaux investissements rapides sur le site (station de désencrage, chaudière Biomasse, fabrication de granulés de chauffage…) et le développement de l’emploi durable 

LES POUVOIRS PUBLICS ET LES « DECIDEURS» NE NOUS ONT SERVI JUSQU’A MAINTENANT QUE DU BARATIN, NOUS VOULONS DES ACTES ET DES ENGAGEMENTS PRECIS ET RAPIDES, NOUS VOULONS ABSOLUMENT QU’ILS ACCEPTENT DE PARTICIPER A UNE TABLE RONDE VISANT A METTRE EN ŒUVRE LES SOLUTIONS CHIFFREES ET REALISTES QUE NOUS AVONS PROPOSE 

Les travailleurs de M-real mobilisés 

avec le soutien de leurs syndicats CGT et CFE-CGC 

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Compte rendu de l’AG des syndiqués de SCA Le Theil

Posté par collectiffilpacnormandie le 15 décembre 2009

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Samedi 12 décembre plus de 180 personnes ont assistées à notre assemblée des syndiqués pour faire un point sur la baisse d’activité en 2010. Un échange riche et intense qui a débouché sur des revendications et la décision d’un débrayage de 3 fois 2 heures pour la journée de jeudi 17 décembre. Si nous n’avons pas de retour positif sur nos demandes, nous aurons recours à un arrêt de 24 heures de toute l’usine sur la journée du 4 janvier.

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Assemblée des syndiqués de SCA le Theil

Posté par collectiffilpacnormandie le 11 décembre 2009

Samedi 12 décembre à lieu à 10H30 une assemblée des syndiqués et des synphatisants afin de délibérer sur les actions à mener envers la décision du groupe d’arrêter 3 équipes à partir de mars 2010.

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FILPAC CGT Chapelle Darblay Grand-Couronne (UPM)

Posté par collectiffilpacnormandie le 10 décembre 2009

unerevendications.gif0a1ad7ad648e094385ceaf4d8c867943.gif CHAPELLE DARBLAY

Nous avons enfin rempli le mandat minimum que vous nous avez donné, que d’énergie dépensée, que de temps perdu !

Dans une situation extrêmement tendue et dans le cadre du plan social que nous subissons et donc avec le peu de marge de manoeuvres qui nous reste et malgré les différends idéologiques qui nous séparent (polyvalence, multi lignes, fourchettes, intégration des changements de poste, etc.) la dernière réunion de négociation du 10 décembre a permis d’avancer avec la Direction sur les points importants du protocole d’accord qui restaient en suspens. Même si nous sommes inquiets sur la mise en place, sur le terrain, de la nouvelle organisation, la Direction a répondu positivement aux revendications posées par la délégation CGT, revendications que vous avez fait remonter à vos élus.

Le protocole d’accord s’il est respecté par les deux parties devrait permettre de travailler sans que les conditions de travail ne soient trop dégradées.

Évidemment, il ne faudra pas ou plus que l’encadrement répète les dérives du mois de Décembre concernant le respect des effectifs, la marche des ateliers, donc les conditions de travail et par conséquent la sécurité de tous. Les améliorations portent sur :

L’habilitation à travailler autour des bobineuses est passée de 5 à 10 points et s’additionne à l’habilitation conduite des bobineuses.  Les cas particuliers de maintien de ressources sont bien évidemment réglés.

 Les priorités de remplacements sont mieux identifiées.

 Les cas de promotion sont réglés : exemple, un binôme est prioritaire à la promotion et ses habilitations égales ou supérieures sont conservées.

 La formation au poste est mieux cadrée puisqu’ une formation sera d’un minimum de 8 heures et le salarié est 100% détaché à sa formation et pas utilisé à d’autres taches.

 La sur activité à la DIP, il est écrit que les personnes qui viendront renforcer les équipes resteront le temps nécessaire au dépannage et redémarrage de l’installation.

 Le calcul des primes (toiles, fin d’année, etc..) reste inchangé.

 Les spécificités d’organisation de l’emballage sont maintenues (approvisionnement des matières et aide au changement de macule). Etc. …… Ce que nous n’avons pas pu obtenir, les changements de poste payés à partir du 2ème mois au lieu du 3ème et la classification des superviseurs.

 

appellation future

appellation actuelle

Classification actuelle

Proposition de la CGT

Proposition de la Direction

Superviseur

Contremaitre

310 + 1,73 = 311,73

295 + 1.73 = 296.73

315

314 et possibilité d’évoluer dans la fourchette

Remplaçant superviseur

Remplaçant contremaitre

280

270

Conducteur

PM6

Conducteur

PM6

228 +1,73 = 229,73

245

245

Conducteur

PM3

Conducteur

PM3

221 +1,73 = 222,73

240

240

1er opérateur DIP

Opérateur 1

225 + 1.73 =

226.73

245

245

2ème opérateur DIP

Opérateur 2

225 + 1.73 =

226.73

230

230

Aide opérateur DIP

Aide opérateur DIP

E + 18 %

201

205

205

Sécheur

PM6

Sécheur

PM6

E+25% = 212,50

220

220

Sécheur

PM3

Sécheur

PM3

E+17% = 199

205

205

Doseur

PM6 PM3

Doseur

E+12% = 190,40

198 198

Doseur

PM6 PM3

Doseur

E+13% = 192,10

Opérateur finition news

1er bobineur

E+15% = 196

205

205

Bobineur 1 MFS

1er bobineur

E+11% = 189

195

195

Bobineur 1 news

2ème Bobineur

E+12% = 190,40

192

192

Bobineur 2

MFS

Bobineur remplaçant sécheur

E+11% = 189

193

193

Bobineur 2

News

3ème Bobineur

P3+7% = 165,85

190

190

Assistant bobineur MFS

Assistant 1

P3+4% = 162

181

181

Emballeur

Emballeur

E+15% = 196

199

199

Remplaçants de ligne

Aide machine

Aide bobineur

Aide opérateur

Polyvalents 1 & 2

Assistants 2

remplaçants

155

plus de 1 à 4 habilitations à 10 Pts

155

plus de 1 à 4 habilitations à 10 Pts

Voici les dernières propositions de votre syndicat CGT et de la Direction, hors habilitations.

Le syndicat tient à reconnaitre que la direction a entendu la demande des salariés à ce que les négociations soient sérieuses et responsables et non plus des négociations de marchand de tapis à n’en plus finir, comme vos élus CGT n’ont cessé de le revendiquer.

Dernière info : Aux dernières réunions de Comité d’établissement et de CHSCT, vos élus ont alerté la direction sur un possible recours à une expertise d’évaluation des dégradations des conditions de travail. N’en déplaise à ceux qui pensent que nous n’utiliserons pas tous les moyens pour faire connaitre les réels problèmes.

Nous vous demandons de vous positionner pour ou contre l’acceptation du protocole, tant pour les classifications que l’organisation du travail.

……………………………………………………………………………….…………………………

 

Pour

Contre

Nom :

Signature :

Nom :

Signature :

 

 

 

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RetraitesDes solutions, il y en a !

Posté par collectiffilpacnormandie le 8 juin 2010

Signez la pétition en ligne

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http PETITION EN LIGNE
Signature immédiale
 

                                                              sur le site de la CGT://www.cgt.fr/spip.php?article37297&var_mode=calcul

 

Monsieur le Président de la République,

Au moment où l’avenir des retraites du public comme du privé est en jeu, je tiens à vous faire savoir par cette pétition qu’il est primordial de :
- garantir le droit à la retraite à 60 ans ;
- reconnaître la pénibilité par un départ anticipé ;
- assurer une pension au moins égale à 75 % du salaire et en aucun cas inférieure au Smic pour une carrière complète,
- stopper l’allongement de la durée de cotisation ;
- prendre en compte, dans le calcul de la pension, les périodes d’étude et d’inactivité forcée.

Le financement des régimes et la nécessaire revalorisation des retraites passent par l’élargissement de l’assiette de cotisation à toutes les rémunérations, le développement de l’emploi, une augmentation des salaires et une mise à contribution des revenus financiers des entreprises.

Je serai très attentif(ve) aux mesures que vous allez proposer et vous montre, par ma signature, ma détermination à vouloir assurer l’avenir de ma retraite ainsi que celui de notre système solidaire.

Un courrier électronique de confirmation va vous être envoyé. Vous devrez visiter l’adresse Web mentionnée dans ce courrier pour valider votre signature.

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Posté par collectiffilpacnormandie le 16 mai 2010

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visiter le site

Le gouvernement a engagé une concertation avec les organisations syndicales patronales et de salariés au mois d’avril en vue de réformer notre système des retraites. Il ne fait pas mystère de son intention d’allonger encore la durée des cotisations et de reculer l’âge légal du départ à la retraite.
Rien n’est joué contrairement à toutes celles et tous ceux qui affirment qu’il n’y aurait pas d’autres solutions que d’allonger la durée de cotisation ou de reporter l’âge légal de départ à 60 ans.
La retraite mérite un grand débat national car elle relève de choix de société. Ce débat ne saurait être l’affaire des seuls experts. Les salariés et leurs organisations syndicales ont leur mot à dire. Dans cette période, la CGT va mobiliser toutes ses organisations pour aller au contact des salariés, pour les informer des enjeux, des propositions qu’elle met en débat. Elle lance une grande campagne de pétition

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COR: simulations du poison. C’est pour ces raisons que nous serons présents le 27 mai

Posté par collectiffilpacnormandie le 12 mai 2010

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C’est pour ces raisons que nous serons présents le 27 mai

Posté par collectiffilpacnormandie le 11 mai 2010

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Ces patrons  du CAC 40 Qui  font la leçon

 

Ils appartiennent au gotha du capital, se partagent chaque année des millions d’euros, se votent des stock-options, des retraites chapeau. Ils exigent aujourd’hui des Français qu’ils acceptent une dégradation de leur protection sociale.

Laurence Parisot, présidente du Medef, est le plus souvent leur porte-parole. Les patrons des sociétés du CAC 40, c’est-à-dire des 40 sociétés françaises cotées en Bourse appartenant au gotha européen de la finance, de la banque, de l’industrie et des services, avec des groupes comme Total, France Télécom, Société générale, Renault, Technip, se reconnaissent dans ses propos lorsqu’elle propose de réduire le droit à la retraite dans de bonnes conditions. Mais, parfois avec cynisme, ils n’hésitent pas à jouer leur propre partition. Deux d’entre eux sont d’ailleurs en la matière d’illustres chefs d’orchestre. Ces deux “golden papys” sont de véritables stratèges du dividende.

L’un, Claude Bébéar, soixante-quatorze ans, est considéré comme le “parrain” du grand patronat français. Axa, le géant de l’assurance, c’est lui. Cet homme de droite anime un club de réflexion proche du Medef, l’Institut Montaigne, qui s’est fait remarquer par ses prises de position ultralibérales. M. Bébéar, dans une contribution récente aux Échos, propose de supprimer toute référence à un âge légal de départ à la retraite et n’hésite pas à proposer de travailler jusqu’à soixante-dix ans. Il se prononce en faveur d’un système de retraite par points qui conduirait à une baisse du niveau des pensions.

Le second, Michel Pébereau, soixante-huit ans, président du conseil d’administration de BNP Paribas, préside aux destinées de la “boîte à idées” du Medef, l’Institut de l’entreprise. Dans un document consacré aux retraites, l’Institut milite ouvertement pour “une extension du champ laissé à la capitalisation”

On comprend que nos deux compères veuillent plier la société française, ses retraités actuels et futurs, à la loi du fric. (…)

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Articles d’EUROPAC papeterie de rouen

Posté par collectiffilpacnormandie le 10 mai 2010

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La CGT réfute l’optimisme de l’Elysée et condamne la rigueur

Déclaration liminaire de Bernard Thibault, Secrétaire général de la CGT au sommet social du 10 mai 2010

Nicolas Sarkozy va reçoit les partenaires sociaux

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA appellent à une journée nationale de mobilisation

m-real-alizay-doit-etre-preserve-et-peut-avoir-un-bel-avenir/

Plan d’austérité:L’ardoise présentée aussi aux Français

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Les français vont devoir encore payer pour eux !!!! devinez qui ?

Posté par collectiffilpacnormandie le 10 mai 2010

 http://cgtscaletheil.unblog.fr/files/2010/02/iconovoxfaujour00193718s.jpg

 

 

 

Gel des dépenses de l’État en valeur de 2011 à 2013 : c’est ce qu’a annoncé, hier, le premier ministre dans un communiqué, à l’issue d’un séminaire gouvernemental consacré à la lutte contre le déficit public. Matignon commence avec cette annonce à lever le voile sur le plan d’austérité qu’il entend imposer aux Français et qu’il concocte depuis des mois, instillant progressivement certaines de ses dispositions (réforme de l’hôpital, baisse du nombre de fonctionnaires), en préparant d’autres (retraites, collectivités territoriales). Que signifie cette annonce ? Auparavant, les dépenses de l’État augmentaient comme l’inflation chaque année. Avec le gel, elles resteraient d’un même montant d’une année sur l’autre, mais leur « pouvoir d’achat » serait amputé par la hausse des prix.

SUR QUI VA TOMBER LE COUPERET ?

Le « programme de stabilité de la France 2010-2013 », qui correspond aux engagements de la France vis-à-vis de la Commission de Bruxelles afin d’en revenir aux règles du pacte de stabilité européen, table sur une augmentation des prix à la consommation de 1,5 % en 2011, 1,75 % en 2012, et autant en 2013. Chacune de ces années, les dépenses de l’État devraient donc être érodées d’autant. Pour ce qui est de 2010, François Fillon a demandé aux ministres « de veiller à ce que la dépense soit strictement tenue au niveau prévu par la loi de finances votée par le Parlement ». Hier matin, Jacques Attali a évalué le montant de cette purge à quelque 50 milliards d’euros sur une année. « Les dépenses de fonctionnement courant de l’État diminueront de 10 % en trois ans, avec une baisse de 5 % dès 2011 », annonce également le communiqué de Matignon. La poursuite de la politique de non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux dans la fonction publique d’État est confirmée. Les aides économiques (à la construction de logements…), à l’emploi (contrats aidés…) et les aides sociales (aide au logement, allocation adulte handicapé…) seront soumises à « un réexamen », avertit aussi le premier ministre. Les niches fiscales, qui coûtent 37,49 milliards d’euros à l’État, sont particulièrement pointées du doigt par la droite au pouvoir. Parmi elles figurent le crédit d’impôt recherche (4 milliards), le crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile (2,9 milliards), ou encore l’abattement de 10 % sur le montant des pensions et des retraites (2,67 milliards). On peut deviner sur qui tombera le couperet et l’on peut préjuger que cette agitation autour des niches vise à dissimuler le véritable « chien » à qui l’on veut s’en prendre : le citoyen de base qui vit de son travail.

POURQUOI EN ARRIVE-T-ON LA ?

Comme ils en ont pris l’engagement auprès de l’Allemagne, l’Élysée et Matignon entendent ramener le déficit public à moins de 3 % en 2013. Cet objectif est présenté comme indispensable pour permettre à l’Europe de sortir de la crise qui la déstabilise, et à l’euro de se refaire une santé. Le véritable motif a en fait été révélé par le premier ministre, mercredi soir, lors de son intervention sur le plateau de TF1. Il a déclaré : « La France est à l’heure actuelle avec l’Allemagne la meilleure signature en Europe et nous devons tout faire pour conserver cette signature. » Qui donc valide celle-ci ? Les agences de notation, c’est-à-dire les entreprises chargées par les marchés financiers, les banques, de déterminer la capacité des États à rembourser leurs dettes. C’est clair, dès lors : le plan d’austérité annoncé est destiné à répondre aux exigences des marchés financiers. Le gouvernement français se plie à leurs desiderata dans l’espoir qu’ils continueront à financer la dette publique du pays. Le scandale tient, notamment, au fait que cette dette publique a gonflé sensiblement en peu de temps parce que ce même gouvernement français a dû voler au secours des banques et des marchés financiers qui, en 2008, se sont effondrés. Palme de l’hypocrisie, François Fillon, mercredi soir sur TF1, a osé déclarer que ces « mesures difficiles » de baisse de la dépense publique ne constituent pas un plan d’austérité. Il en voit pour preuve dans le fait que L’État n’entend pas remettre en cause ses aides à l’investissement des entreprises. Mais le fait confirme plutôt la chose : le plan d’austérité vise à soutenir encore plus les grands groupes et le capital, et à cette fin, à présenter l’addition au peuple français. C’est de mauvais augure pour le dossier retraite.

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Les français vont devoir encore payer pour eux !!!! devinez qui ?

Posté par collectiffilpacnormandie le 10 mai 2010

 

 

 http://cgtscaletheil.unblog.fr/files/2010/02/iconovoxfaujour00193718s.jpg

 

 

 

Gel des dépenses de l’État en valeur de 2011 à 2013 : c’est ce qu’a annoncé, hier, le premier ministre dans un communiqué, à l’issue d’un séminaire gouvernemental consacré à la lutte contre le déficit public. Matignon commence avec cette annonce à lever le voile sur le plan d’austérité qu’il entend imposer aux Français et qu’il concocte depuis des mois, instillant progressivement certaines de ses dispositions (réforme de l’hôpital, baisse du nombre de fonctionnaires), en préparant d’autres (retraites, collectivités territoriales). Que signifie cette annonce ? Auparavant, les dépenses de l’État augmentaient comme l’inflation chaque année. Avec le gel, elles resteraient d’un même montant d’une année sur l’autre, mais leur « pouvoir d’achat » serait amputé par la hausse des prix.

SUR QUI VA TOMBER LE COUPERET ?

Le « programme de stabilité de la France 2010-2013 », qui correspond aux engagements de la France vis-à-vis de la Commission de Bruxelles afin d’en revenir aux règles du pacte de stabilité européen, table sur une augmentation des prix à la consommation de 1,5 % en 2011, 1,75 % en 2012, et autant en 2013. Chacune de ces années, les dépenses de l’État devraient donc être érodées d’autant. Pour ce qui est de 2010, François Fillon a demandé aux ministres « de veiller à ce que la dépense soit strictement tenue au niveau prévu par la loi de finances votée par le Parlement ». Hier matin, Jacques Attali a évalué le montant de cette purge à quelque 50 milliards d’euros sur une année. « Les dépenses de fonctionnement courant de l’État diminueront de 10 % en trois ans, avec une baisse de 5 % dès 2011 », annonce également le communiqué de Matignon. La poursuite de la politique de non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux dans la fonction publique d’État est confirmée. Les aides économiques (à la construction de logements…), à l’emploi (contrats aidés…) et les aides sociales (aide au logement, allocation adulte handicapé…) seront soumises à « un réexamen », avertit aussi le premier ministre. Les niches fiscales, qui coûtent 37,49 milliards d’euros à l’État, sont particulièrement pointées du doigt par la droite au pouvoir. Parmi elles figurent le crédit d’impôt recherche (4 milliards), le crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile (2,9 milliards), ou encore l’abattement de 10 % sur le montant des pensions et des retraites (2,67 milliards). On peut deviner sur qui tombera le couperet et l’on peut préjuger que cette agitation autour des niches vise à dissimuler le véritable « chien » à qui l’on veut s’en prendre : le citoyen de base qui vit de son travail.

POURQUOI EN ARRIVE-T-ON LA ?

Comme ils en ont pris l’engagement auprès de l’Allemagne, l’Élysée et Matignon entendent ramener le déficit public à moins de 3 % en 2013. Cet objectif est présenté comme indispensable pour permettre à l’Europe de sortir de la crise qui la déstabilise, et à l’euro de se refaire une santé. Le véritable motif a en fait été révélé par le premier ministre, mercredi soir, lors de son intervention sur le plateau de TF1. Il a déclaré : « La France est à l’heure actuelle avec l’Allemagne la meilleure signature en Europe et nous devons tout faire pour conserver cette signature. » Qui donc valide celle-ci ? Les agences de notation, c’est-à-dire les entreprises chargées par les marchés financiers, les banques, de déterminer la capacité des États à rembourser leurs dettes. C’est clair, dès lors : le plan d’austérité annoncé est destiné à répondre aux exigences des marchés financiers. Le gouvernement français se plie à leurs desiderata dans l’espoir qu’ils continueront à financer la dette publique du pays. Le scandale tient, notamment, au fait que cette dette publique a gonflé sensiblement en peu de temps parce que ce même gouvernement français a dû voler au secours des banques et des marchés financiers qui, en 2008, se sont effondrés. Palme de l’hypocrisie, François Fillon, mercredi soir sur TF1, a osé déclarer que ces « mesures difficiles » de baisse de la dépense publique ne constituent pas un plan d’austérité. Il en voit pour preuve dans le fait que L’État n’entend pas remettre en cause ses aides à l’investissement des entreprises. Mais le fait confirme plutôt la chose : le plan d’austérité vise à soutenir encore plus les grands groupes et le capital, et à cette fin, à présenter l’addition au peuple français. C’est de mauvais augure pour le dossier retraite.

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m-Real Alizay doit être préservé et peut avoir un bel avenir

Posté par collectiffilpacnormandie le 9 mai 2010

m-Real Alizay doit être préservé et peut avoir un bel avenir

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Verbatim - m-Real Alizay doit être préservé et peut avoir un bel avenir

Verbatim de Graphiline, des directs d’actualité de l’industrie papetière et du secteur papetier, dans le texte, sans commentaire et sans concessions ! Verbatim de la Préfète du département de l’Eure lors d’une réunion sur l’avenir de l’usine m-Real Alizay au cours de laquelle un plan de reprise s’est dessiné.

m-Real Alizay doit être préservé et peut avoir un bel avenir  dans ARTICLES

Les pouvoirs publics feront leur possible pour que les négociations aillent au plus vite entre le repreneur et la direction finlandaise de m-Real. C’est Bruno Le Maire qui est en relation avec ces interlocuteurs. Ici, nous sommes à la croisée du fleuve, de l’autoroute et du rail. Ce site doit être préservé, il peut avoir un bel avenir. Sachez partir élégamment…Mme Fabienne Bussio, Préfète du département de l’Eure, le 29 Avril 2010, lors d’une réunion sur l’avenir de l’usine de pâte à papier et de papier m-Real d’Alizay.

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Nouvelle fusion de grande ampleur dans le secteur papetier.

Posté par collectiffilpacnormandie le 2 mai 2010

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International Paper rachète l'activité d'emballage asiatique de SCA

Nouvelle fusion de grande ampleur dans le secteur papetier.

Nouvelle fusion de grande ampleur dans le secteur papetier.  dans ARTICLES

Décidément, les lignes bougent dans le secteur du papier et de l’emballage.Nous venons ainsi d’apprendre que le groupe papetier américain International Paper (IP) allait reprendre le pôle emballage du suédois SCA (Packaging Business) pour un montant proche de 200 millions de dollars.

Le pôle Packaging de SCA Asie comprend près de 15 sites de production, notamment d’emballages en carton ondulé en Chine, à Singapour, en Malaisie et en Indonésie, emploie 4500 personnes et réalise un chiffre d’affaires annuel de 250 millions de dollars.

Selon nos informations, cette cession serait soumise à l’accord des autorités chinoises de la concurrence.

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Les manifestations du 1er Mai ont rassemblé 350 000 personnes dans toute la France.

Posté par collectiffilpacnormandie le 2 mai 2010

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1er tour de chauffe de la mobilisation sur les retraites

Les manifestations du 1er Mai ont rassemblé 350 000 personnes dans toute la France.

Pour les syndicats qui se retrouvent le 6 mai pour décider d’autres rendez-vous, il s’agit d’une « base de mobilisation importante »

Comme les autres responsables syndicaux, Laurent Berger, secrétaire confédéral de la CFDT, apprécie lucidement la mobilisation de ce 1er Mai 2010. « On est bien en dessous de l’an dernier ou du 23 mars, mais plus haut que les 1er Mai traditionnels. Le gouvernement aurait tort de ne pas tenir compte de ce qui s’exprime aujourd’hui. » Les syndicats ont recensé samedi 350 000 manifestants dans près de 300 défilés et rassemblements organisés àtravers tout le pays. Un nombre « honorable » selon Bernard Thibault, le secrétaire général de la CGT. « Une base de mobilisation importante » pour son homologue de la CFDT, François Chérèque. 45 000 à Paris, de 15 000 à 20 000 à Bordeaux, 15 000 à Marseille, 8 500 àLyon, 7 000 à Rouen et à Rennes, 6 000 à Toulouse, 5 000 à Grenoble, à Nantes et à Montpellier, 4 000 à Caen… Les défilés étaient en effet loin d’être négligeables. « On aurait tort de penser que si les mobilisations sont moins fortes que l’an dernier, cela vaudrait acquiescement de la politique gouvernementale » assure Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU.

Annick Coupé estime cependant la mobilisation « insuffisante par rapport à l’enjeu parce que les gens sont en attente du projet du gouvernement. Jusqu’où vont-ils oser aller ? se demandent les salariés » Pour la porte-parole de Solidaires, il y a également « attente des propositions syndicales » « Un round d’observation » commente le secrétaire général de l’Unsa, Alain Olive, pour qui, « la confrontation avec le gouvernement sur les retraites va s’engager quand les mesures seront connues » Parmi les handicaps évoqués par les syndicalistes, une intersyndicale réduite à 5. Pour François Chérèque, « ceux qui ont décidé de faire route àpart ont tort car cela affaiblit le mouvement social » Le numéro un de la CFDT vise explicitement FO qui organisait son 1er Mai en solitaire, regroupant à Paris quelques centaines de militants.

Un encouragement à poursuivre la lutte

« En réalité, c’est une mobilisation modeste pour un 1er Mai, s’est réjouie la secrétaire générale adjointe de l’UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet. Cela nous encourage à poursuivre dans la voie du dialogue et de la concertation. » Pour la secrétaire d’ État à l’Économie numérique, qui se garde bien d’en dire plus sur les intentions réelles du gouvernement, « les Français ont compris que la question n’est pas pour ou contre mais comment… » « Le processus commence à peine » commente beaucoup plus prudemment Raymond Soubie, conseiller de l’Élysée pour les affaires sociales. Selon lui, « une large partie des Français considèrent qu’une réforme est inéluctable » mais « cela ne veut pas dire que la réforme se présente comme un chemin bordé de roses » Toutes les enquêtes le confirment. Après le sondage de l’Humanité indiquant un soutien record de 70 % des Français aux manifestations du 1er Mai, l’Ifop publiait vendredi une enquête qui montre que 85 % des Français s’intéressent au débat sur la retraite. La question de savoir à qui ils font confiance dans ce débat, les Français mettent en tête les experts (58 %), les mutuelles de retraites (57 %) et les syndicats de salariés (53 %). Sont par contre très discrédités en la matière les partis d’opposition (33 %), et surtout le gouvernement (30 %), les organisations patronales et les médias (27 %).

Le moment de vérité ce sera en septembre.

Dès le jeudi 6 mai, les syndicats ont prévu de se retrouver pour décider de nouvelles mobilisations. La CGT annonce qu’elle « contribuera, lors de la réunion intersyndicale, à dessiner de nouveaux rendez-vous revendicatifs avant la fin du mois de mai » Elle lance parallèlement une carte pétition où les salariés diront qu’ils « n’accepteront pas une réforme des retraites qui se traduirait par une remise en cause du départ à soixante ans et par une baisse des pensions » Pour Laurent Berger, de la CFDT, le moment de vérité ce sera surtout en septembre, quand les salariés auront connaissance du texte de loi déposé au Parlement. Tout autant que les initiatives de mobilisations syndicales, l’issue de cette confrontation sur la retraite pourrait dépendre de l’ampleur et de la qualité des débats qui auront lieu dans le pays. La CGT a lancé une véritable campagne de débats sur l’avenir des retraites, des initiatives sont prises autour de l’appel d’Attac et de la Fondation Copernic, qui organisent un premier meeting avec les partis de gauche et des syndicats, le 6 mai, à Paris. Le PCF, qui a lancé sa campagne sur les retraites la semaine dernière, fait référence à la campagne du « non » au référendum constitutionnel européen pour mesurer le débat nécessaire autour de la réforme des retraites. La confrontation ne fait que commencer

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